‹ Versification et métrique de Ch. BaudelaireChapitre 40 sur 47 · Isa Mâitom da Boi» (Poème* ruiiiçue · texte numérisé non relu

Isa Mâitom da Boi» (Poème* ruiiiçue

3. P. ->23, dans une pièce inlitult-e Léthé, dont le ttlre eït peul-ëlre luimême un souvenir «Jo Baudelaire, (Cf. La pièce des Épaves : le Lélhê,)

4. La traduction des Poésies complètes de Burns, par Léon de Waitly, avait paru en 1843,

in

contient, en compagnie d'une tjaanlitéiderondels t de ballades,

de rondeaux, chants royaux, viLlanelles, etc., un bon nombre de ces strophes encadrées qu'il écrit avec infiniment moins d'inspiration et d'originalité Çue son maître, mais avec une dextérité, un métier supérieurs 1 .

Verla ine, dans 'ses Poèmes Saturnin*, son premier recueil également, écrit sous l'influence manifeste de Baudelaire-, a

repris, fondu et renouvelé plusieurs îles procédés qui viennent d'être analysés, et il l'a fait, avec une légèreté, une grâce et une sûreté qui manquaient au précurseur.

La pièce connue, Soleils coudumis, $vec ses mélancoliques reprises de vers et de rîmes redoublées, fait penser à Harmonie du soir. — Crépuscule du soir mystique, court poème coupé a intervalles inégaux de vers refrains plus adroitement amenés, mieux fondus dans P ensemble, que ceux de Baudelaire, rappelle les strophes encadrées de Lesbos, de Mcftsta et Errabunda et des autres pièces du même type,- — Dans Promenade sentimentale, qui est une sorte de berceuse où reviennent, comme des variations d'une mélodie, les mêmes mots. les mômes assonances, en des vers presque semblables, Verlaine, évitant la raideur rythmique du refrain proprement dit, réalise avec plus d'aisance les effets que cherchait un peu péniblement Baudelaire, — Sérénade (eu strophes de i vers), où les deux premières strophes sont reprises l'une au milieu, l'autre à la fin de la pièce, rappelle assez l.i disposition de le lirait Va&tVv.

À ces détails, et à cent autres qu'il faudrait citer*] <>n

I, KotammenU en ce qui concerne le rattachement «lu refrain au corps île ta strophe; cl, le Fantôme du prime, la Voix, le Chai, h Sauterelle, la Papil-

"2. Baudelaire : Épigraphe des Ftêuvt dt> Mal :

ar paisible et buc&liqjDO,

JflttO Cfl Ijviv t>al/>riK<-n....

;î. Les reprises «le mois, dans Mo/i h ier (Pour elle seule-»)» dans

h Russïgnvl (s'abattent*,.); dans NuU du Wc yue (Un jardin de

reconnaît les procédés et l'art de Baudelaire allèges cl assouplis par un disciple déjà passé maître et qui d'ailleurs allait bientôt les abandonner pour se faire un art tout â fait à lui.

Lenôtre,... s'entrelacent...); — et les fortes Atftonances expressive? ï

Et ptÛN aiii-icr du trois livides pristioniers Qui toûI pieds pus, déni ceaî ving:t~cm(| pertuisaaiers En marché, ot loura fer» droits, eoffira* des fr.n de Arrjr* Lniawï & contre- " HMt

[Efflet de rwit.] ,

Eif..et Je note aussi, pour mërooi tes satumiÉns, un sonnet ren-

versé inspiré sans doute parle" e Baudelaire, Bien loin tf ici (99).

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