‹ Vertige [electronic resource]Chapitre 38 sur 76 · VII. Vertige glossopharyngien · texte numérisé non relu

VII. Vertige glossopharyngien

Le noyau bulbaire du glossopharyngien est en rapports très intimes avec le noyau interne du nerf labyrinthique ;

VERTIGES PNEUMOGASTRIQUES.

il est donc tout naturel d'attribuer à des irradiations internucléaires la réaction réciproque du vertige sur la nausée et celle de la nausée sur le vertige. C'est une application banale des lois de Pflùger. La sensation nauséeuse et la sensation vertigineuse ont beaucoup de rapports écologiques et se substituent l'une à l'autre, se succèdent ou s'associent avec la plus grande facilité. Tel mouvement qui produit le vertige chez l'un fait « mal au cœur » à l'autre. Certaines personnes ont le mal de mer sans avoir éprouvé aucune sensation vertigineuse.

D'autre part, le goût de certaines matières, comme leur odeur, engendre la nausée et chez quelques sujets la nausée ne va jamais sans un court accès de vertige. La vue même, la pensée de certains objets provoquant ordinairement la nausée, peuvent provoquer concurremment le vertige.

Nous pouvons peut-être attribuer également au glossopharyngien certains cas de vertige guttural ; le pneumogastrique y intervient peut-être aussi comme voie centripète.

Le vertige provoqué chez certains sujets par l'irritation du conduit auricniaire ou du tympan peut être attribué à l'excitation directe de certains filets du nerf glossopharyngien de Jacobson.

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