‹ Vestigia flammae; poèmesChapitre 18 sur 95 · LE FIANCÉ · texte numérisé non relu

LE FIANCÉ

Ami, n'écoute plus l'alarme et la tristesse;

Tu connus trop long-temps leurs visages jumeaux.

Accueille maintenant celte jeune tendresse

Qui se penche vers toi avec des yeux si beaux.

Accepte maintenant, comme elle te le donne, L'anneau mystérieux qu'elle passe à ton doig-t, Tandis que monte, claire, au ciel de ton automne. L'étoile qui luira dans ta nuit sans effroi.

Songe à la merveilleuse et divine présence Qui parfume ta vie et dore ton destin, Car lu sas, à présent, Fille de l'espérance, La certitude heureuse où l'on croit à demain.

POÈMES Divcns 47

Ami, n'écoule plus la tristesse et l'alarme, Chasse-les de la source et du jardio sacré Kt (jue l'amour arrache à leur hras qu'il désarme Le lourineiit troj) aigu dont il l'a déchiré !

48 VESTiaiA FLAMMEE

Page 1