‹ Vestigia flammae; poèmesChapitre 19 sur 95 · AU JARDIN · texte numérisé non relu

AU JARDIN

Lorsque je pense à toi, ô bel Été, j'entends Glisser dans l'or des blés la faux jaune du temps. L'heure est chaude, éclatante, admirable et vermeille. Le papillon léger frôle la lourde abeille ; L'air embaume. Au vent doux, ton vert feulllag-e, Eté, Tremble, et la source chante et tout est enchanté... Mais rien vaut-il, parmi les roses que tu pâmes. D'écouter rire, au jardin frais, des jeunes femmes?

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