L'ADIEU
« Fermez — dit-il — fermez sur ce ^rand ciel d'automne Cette feoôtre ouverte où s'accouda TAmour ; Que, de ses plis muets, l'ombre nous environne» Et qu'au dehors sans nous s'achève ce beau jour I
« Emportez en vos bras ces roses trop ardentes Et joig^nez-y ces lis qui sont trop parfumés, AHn que nous puissions, à la clarté des lampes, Ne plus nous souvenir des couchants trop aimés.
« Une dernière fois reflétez votre imaq-e
Au miroir de ces yeux que le temps va ternir.
Puis détournez do moi votre tendre visage
Pour que ma solitude ait moins peur][de mourir... »