SEPTEMBRE
Pour sentir la douceur de ce mois où l'automne Mêle déjà sa cendre aux flammes de l'été, Viens dans co bouu jardin par l'Olympe habité: Apollon sut son cliar y fait face à Latone ;
Contemple-le, selon la règle qui l'ordonne, En sa grâce pompeuse et sa grave beauté ; Un vieil if taciturne au bassin reflété Est là, près du jet d'eau fragile et monotone.
Septembre autour de toi, dans ce noble décor, A sou feuillage vert môle ses fouilles d'or ; La colombe roucoule aux vasques de porphyre,
Et tu comprendras mieux la pourpre du couchant Si l'amour a laissé dans ton cœur qu'il déchire Quelque beau souvenir douloureux et vivaQt.
19S VESTIGIA FIAMMylî