‹ Vestigia flammae; poèmesChapitre 63 sur 95 · AUBE D'ASIE · texte numérisé non relu

AUBE D'ASIE

Le bateau qui nous porto est léger et rapide, Et l'espace, lu vent cl le ciel sont à lui ; Son élravc en ^lissaut coupe le flot qui luit El qui u'aurail, sans ce sillag'e, pus de ride.

L'aurore à l'horizon monte dans l'air limpide Où se sont cfTacés les astres de la nuit. Et nous verrons des eaux s'élever aujourd'hui Le bjuu rivajj^eoù fut Halicaruassc ou Cnide...

Le grau J aigle doré qui s'éploie à l'avant Semble battre de l'aile en le soleil levant Et voler avec nous vers la rive choisie

D'où bientôt surgiront, pour paraître à nos yeux, Sous la lumineuse clarté du ciel d'Asie, Les golfes immortels et les caps glorieux.

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