‹ Vétérinaires Victimes de la MorveChapitre 6 sur 17 · VOIES DE ® PÉNÉTRATION · texte numérisé non relu

VOIES DE ® PÉNÉTRATION

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Comment d par quelles ere homme : se é Conta

| mine-til? Le problème est d’ importance, puisque | de sa solution résulteront, dans la pratique, les précau-

tions à prendre : pour l'examen des chevaux sus-

pects où malades; la conduite d'âne autopsie ou des ÊE

travaux de laboratoire.

LaNpouzy rapporte un cas de transmission par morsure : la salive, en eff et, peut être infectée. Mais

un tel mode est inconstant et Claude BERNARD FUT un jour mordu pär un cheval morveux sans qu'il en

résultat d’accident.

La voie digestive habituelle chez les équidés intervient sans doute beaucoup moins pour l’homme; cependant, les risques courus en ingérant de la - viande de cheval morveux méritent considération,

et l'inspection dans ES abattoirs hippophagiques doit être très attentive.

Mais, dans la plupart des cas, la voie de pénétration est représentée par une plaie préexistante ou une piqûre accidentel’e. Les exemples abondent qui

© démontrent cela. Une légère solution de continuité, ur trauma infime, suffiront aux bacilles déposés ac cidentellement en ce point. Ce mode est habituel, pour les victimes qui s’occupaient de chevaux mor-.

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veux. Le palefrenier pansant un tel animal (dont il ignore quelquefois la maladie) est-il certain de lintégrité absolue de ses mains?

Cette considération vaut aussi pour ceux qui font des autopsies, des cultures dans des laboratoires, et, dans les quelques cas rapportés par certains auteurs où des pèrsonnes ont contracté le mal en recevant sur leur visage l’ébrouement d’un équidé infecté.

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