TROISIEME PARTIE
DE L'EDUCATION ET DE L'INSTRUCTION DU CLERGE CATHOLIQUE ROMAIN DANS LE ROYAUME DE POLOGNE ET LES PROVINCES POLONO-RUS8B8.
Les jésuites dirigeaient en grande partie l'éducation de , la jeunesse ecclésiastique et laïque dans l'ancienne Pologne, Après la suppression si regrettable de leur ordre, on fut obligé de cbercber de nouveaux moyens d'enseignement. Un ministère de l'instruction publique fut créé sous le nom de commission d'éducation nationale. Cette commission fut placée sous l'autorité immédiate du roi. Ellr comptait dans son sein les cvéques de Wilna et Polock, princes Massalski et Poniatowski; le prince Sulkowski, palatin de Gnesen; Littavor Chreptowicz, chancelier de Lithuanie, et les célèbres comtes Potocki, Zamoyski et Poninski.
Le 7 janvier 1 774 » ^^^ sept membres de cette commission envoyèrent au pape Clément XIV, par î'iniermédiaire du nonce apostolique Garampi , un rapport pour lui exposer la nécessité d'une réforme dans l'éducaliou de la jeunesse, et lui soumettre les trois demandes suivantes :
i" Permettre à la commission d'éducation nationale
«rétablir des écoles dans les monastères, et (l*en donner la direction aux moines, sous la surreillance de la commission.
2<* Permettre aux moines d'envoyer, sous la surveillance de la commission, les plus habiles d'entre eux dans les villages voisins, pour donner aux habitants une éducation conforme à leur état.
3^ Permettre l'établissement des pensionnats, pour l'éducation des demoiselles nobles, dans quelques couvents de femmes.
Clément XIV saisit cette ouverture avec empressement , et traça des règles pour Téducation civile et religieuse des je'uies gens des deux sexes , et la confia , conformément au désir de la commission , à des moines et à des religieuses.
Par un bref du 3 mars 1774* il autorisa son nonce en Pologne à traiter de cette affaire avec les provinciaux des différents ordres j et à choisir les moines les plus propres à s'occuper d'éducation. Ces nouveaux devoirs ne devaient nuire en rien à l'observation de la règle des couvents, et les écoles de jeunes gens devaient être en dehors des cloîtres ; on devait s'occuper surtout de l'éducation religieuse , qui f. -me la seule base vraie et solide des sociétés humaines ; il devait y avoir plusieurs fois par semaine des instructions sur les vérités de la religion; les élèves devaient entendre la messe tous les jours, approcher souvent des sacrements, et accomplir exactement, les dimanches et les fêtes , certains exercices de piété.
L'instruction supérieure scientifique et religieuse fut dirigée, par la commission d'éducation nationale, d'après ces règles. Elle fut confiée, en grande partie, aux membres les plus estimables et les plus instruits de cette même Société de Jésus récemment supprimée. Près de 400 ex-jésuites coopéraient à l'éducation dans les différents gymnases, lycées et écoles, et même dans les trois universités de Vilna , Varsovie et Cracovie. On connaît les noms des Pères Naruszew'icz et Strzecki, qui furent mis à la tête de la coui- I. 22
luistiiun d'ëdiication uatiunule, et &'y distinguèreot c^ug deux par leur ^ande seieoce et par lc9 services qu'ils rendirent.
Paus Ja Russie Blanche, rduuie à la Russie depuis 1773, Itéduc^tion fut également confiée aux pères Jésuites, dont le pape Pie VI reconnut silencieusement l'existepce dès 1784, et que le pape Pie VII conFirnoa officiellement, par sa célèore buUe Calholicte fidei du 7 mars 1801.
D'après le tableau di^océsaiil de Tarcheveché de ^ohilew en 1786, la Compagnie de Jésus possédait 6 collèges à Pplock, Dunaburg, Mobilcw, Mscislaw, Orscba et Witepsk, et autant de missions sur différents points de cette province. La Société comptait 178 membres, dont 98 pr^^ très, 33 étudiants et 4^ frèret lais. Sous Paul P% ils obtinrent la permigston de desservir une église , et d'ouvrir, à &iint>Pétersbour{^ , un collège dans lequel les enfants des ifUBilles nobles de l'empire seraient élevés; 011 pouvait paiement y admettre les enfants des familles appartenant à la religion russe.
En i8o4) il y avait 264 u^embres, dont 118 prétre$,d3 étudiants et 63 freines lais. Alexandre i" accorda également à la Société de Jésus sa protection éclairée, et, par un oukase du 1 1 mars 1 8 1 1 , éleva le collège de Polock au rang d'université. Piusieur»élèves ducoliége noble de Péiersbourg, appartenant à des familles princières et nés dans la religion russe, furent éclairés par Un rayon de vérité divine, et embrassèrent au sortir du collège la religion catholique ; dans le même temps, plusieurs familles nobles rentrèrent dans le sein de rÉglise. Cette coïncidence avec les conversions d'élèves des Jésuites excita là colère la plus violente contre ces demiel^, et les fit de nouvean sacrifier. Un oukase du 20 st^pt^inbre i8i5 les chassa de Pétersbourg, et un autre de Htai 1Ô20 les bannît de Russie ^ Dans Tuii comme dans
' *^ oyez Aug. Tîieiner, Rscttitil des DocnrnCnts ofScicU sur nitttoire de f^man e»j^t;nn il'.'» C3ib^lk]ut« ea ADgteterr«. MaycrH."c , 181 i, p. M-iH.
l'autre on ne reproche ôux Jésuites d*antre rrlmc qne d'avoir converti des Russes, et violé ainsi 1^}^ loi-j de l'empire, <|ui défendent les conversions.
L'enseignement supérieur ecclésiastique du clergé, dans les séminaires , comme dans les vmiversirés , subît dans les provinces polonaises de la Russie, au commencement de ce siècle, une réforme désastreuse. Dans aucun autre pays Tëducation et Tinstruction du clergé catholique ne sont plus gênées ni plus contrariées qu'en Russie. Toute influence à cet égard est refusée aux évéqucs. Le gouvernement s'est réservé le privilège exclusif de diriger l'instruction à son gré. L'université deVilna, s\ célèbre autrefois, et qui, depuis sa confirmation par Grégoire XIII en 1579, avait produit les hommes les plus distingués dans l'Ltat et dans l'Église, se vit imposer, par un oukase du 4 avril i8o3*, une réforme calquée sur les idées irreligieuses dû temps. Elle fut placée sous l'autorité immédiate du ministre de l'instruction publique. Les évcqnes perdireut le droit qui leur appartenait, comme chefs de l'Lglise, de surveiller cet établissement d'instruction. Ils ne purent plus exercer leur contrôle ni sur les professeurs, ni sur les objets d'enseignement. La nomination des professeurs de théologie, l'examen de leurs connaissances et de leurs mœurs, tout, jusqu'au choix des livres eux-mêmes, fut confié exclusivement aux recteurs de l'u'iiversité *.
On alla plus loin encore , et l'œuvre odieuse du renversement de l'éducation catholique du clergé fut ac>ievée par l'érection d'un séminaire général à Vilna, confirmé par l'oukase du i5 février 1804 *'•
Ce séminaire général devait dépendre en tout de l'université de Vilna, et recevoir dans ses murs les jeunes lévites du clergé réguliar et séculier de T^glise catholique des deux rites.
Il serait superflu de vouloir démontrer la monstruosité
' Viiyfz Pi^cr^ jnstifiraiivps, n" II.—' Iliid., n ' 111. — ' llml , i>* I III.
d'une loi qui soumettxiit à ce séminaire général toute Vé-* ducaiion du clergé. L'empereur Joseph II, poussé par les Illuminés , avait sur le même principe fondé l'éducation ecclésiastique ù Vienne en 1782, à Pavie en 1784* à Louvain en 178G; aussi vit-on bientôt après la religion catho* lique ébranlée en Allemagne , en Italie et en Belgique *. Heureusement pour 1 Église polonaise en Russie, le séminaire général de Viina succomba sous les efforts des évéques; mais l'universiléj de Yilna demeura , et exerça une funeste influence sur Téducation du clergé. La commission des études adopta les plus mauvais livres, enfacilés nommément en Allemagne pendant le dix-huitième siècle, pour en faire le fondement de renseignement théologique. Dans l'université et dans les séminaires diocésains , on étudiait d'après Stœger, Hontheim, Eybel , Tamburini , Rechberger, Dannemeyer, Dereser, Michl, Jahn et autres écrivains contraires à l'Eglise '^, Aussi la Pologne ne tarda-t-elle
* Voyrx Ifs détail* qae donne i ce sujet Augustin Tlieiner^dan* iod Histoire d« r icafion ecctèsiast'upu , p. 296. Mayence, 1834.
^ L'Jnivenité de Viloa ('est retientie, cela ne peot être conteste , de l'esprit irrélijictix qui « domina l'F^irope au covoienceœent de notre siècle ; mais elle a cependant rendu, ménse à la religion, de bons services. Fondée au seizième siècle^ •ont les auspices de Grr'goiré XHI et par les soins du grand roi Etienne , elle arait , •a milieu des catastrophes ffni m succédèrent en Pologne , perdu son ancienne •pUndeur. Elle fotresuurée en 1803 «ous les auspices de IVmpereur Alexandre, qiM n'était point hostile au catholicisme. Ce fut peu'-ctre l'indifférence de l'cvéque Kotsalkowski , plus que tonte antre cause, qui fît négliger de placer sous la direction «t rafTeilbnce épiscopale les études théologiques de l'université et du séminaire, ^éaïunoitu , plnsienr* professeurs y ont brillé dans cette branche. Ptmii eux les •hbés Stroyrowsk» et KIongiewics ont successivement occupé avec éclat le siège épiscopal de Vilna. Aujourd'hui même les sujets les plus distingués, les plu» iuttruiis et les plus courageux du clergé , sont d'anciens élèves de ce séminaire. Enfia^ une génération tont entière, formée de 1804 à 1830, dans cette université et dans |e« nombreux établissements qui en dépendaient, témoigne aujourd'hui de la valenr de cette grande institution, par une piété vive, par des lumières et une moralité qoi luttent contre les mesures diverses qui tendent à tont démoraliser.
Elle n'eût point été abolie sons le règne actuel , et le séminaire général de Vilna n'eût point, comme il vient d'arriver, été transporté à Saint-Péier>l>ourg, si le gouvemetneot n'y avait point reconnu nn foyer gén.int pour l'introduction du schisme.
Nous uvoiis cru devoir prrmnnir le lecteur ronire un jiigrnicnt ptut'éire trop
pasà ressentir les conséquences de cet enseignement, comme elles apparaissaient dans l'Église catholiqae d*AlIemag;ne , par Tignorance , l'irr^liçion, le mépris des lois de PÉglise et la plus affreuse corruption de mœurs, hes évéques ne pouvaient guère apporter de remède à ces maux, privés qa*ils étaient de tonte influence sur Téducation scientifique et morale du clergé; aussi le mal allait-il croissant. Mais , ce que ne réalisèrent pas les mesures de i8o3 et 1804 fut achevé en i833. Par un oukase du i (i 3) juillet de celte année, l'université de Vilna fut supprimée. On y :$ubstitua , pour un temps, une académie théologique pour le clergé catholique romain, ft un séminaire général y fut réuni *.
Ces deux établissements furent organisés à peu près sur les bases qu'on leur avait données en i8o3 et 1804. Seulement, on ajouta au séminaire général une section pour le clergé catholique annénien. Les jeunes gens les plus distingués des six diocèses de la métropolie de Mohilew devaient terminer leurs études dans ce séminaire général. Le choix des professeurs et le nombre des élèves à envoyer de chaque séminaire diocésain était fixé par le collège ecclésiastique catholique romain de Pétersbourg, sauf Tapprobation du -ministre de Tintérieur. La nomination du recteur de 1 académie devait être confirmée par l'empereur , et il ne pouvait être destitué que par une ordonnance impériale. Les hautes dignités ecclésiastiques étaient réservées à ceux qui aaraien: étucué trois ans à Tuniversité et dans ce séminaire. A la tête de Tacadémie théologique était une commission composée du recteur, d'un inspecteur, de deux professeurs et d'un administrateur, tous prêtres. Celte commisiion relevait directement du collège ecclésiastique catholique romain, et en dernier ressort du ministre de l'intérieur. Le collège ecclésiastique, composé de prélats corrompus et
«crère; oous l'avous cru d'auuni plut oéceMaire, que U lucDie rigueur e«l exprimée dans le» piice» qui font laite à l'AllocutioD de N. S. P. le p->pc du iî-J juillei 1S42. {Note du Traducteur.) ' Voycx Pièces jaiiificaiires , u» LXVII.
.e{4uemiv4u ^^iat-^iûgq, ^<; uomu)»ii uux cbai^e^ dû professçw$ q^f dçs âme# da^nçes, qui iof^cmient U jeunesse d.ç, Ifgr eni^ign^ineqt. uréligiçux. Aimi l'on intrQcliiiÂait 4^W^.\(i% s^minaire^ 1« pi^pris de« Iqîs ecçlésiii«tique$ et la CQrr^ptioI> des mpeiirt. Il «u^'^sait qu'un H^minariste adre«- 3ât sa plaint^ au l;eld*marécbal Pa^Uewicz pour échappa à (auto censure. Dam un cas de ce genre, Pail^iewicz ojrdonoa au général gouverneur deVUna, prince Dolgo-< rouki , d'examiner Taffaire. Dolgorouki se rendit au séminaire i destitua le directeur Staniewicz, rassembla les séminaristes, et les engagea à s'adresser toujours à lui en pareil cas, leur promettant qu il serait toujours fait droit à leurs plaintes, de quelque nature qu'elles fussent.
La direction des grands établissements d'éducation , des lycées et des gymnases est aujourd'hui confiée dans le royaorne de Pologne, comme dans les provinces polonaises de la Russie, à des schismatiques. Partout, à côté du professeur de religion catholique , il doit y avoir un professeur dç religion russe. 11 n'y a pas longtemps, le ministre de l'intérieur demandait s'il ne serait pas mieux de substituer tout à fait l'enseignement schismatique à l'enseignement catholique. On trouva qu'il n'était pas temps encore; toutefois , on a déjà réduit l'usage de la messe au dimanche et aux jours de fête, et on a défendu l'emploi d'aucune contrainte çoutre ceux qui refuseraient d'accomplir leurs devoirs de religion. 11 n'est pas jusqu'à l'enseignement privé dans les familles qui ne subisse l'influence directe du gouvernement. Les catholiques ne sont pas libres de choisir les instituteiu's de leurs enfants. Ils doivent les demander au gouvernement, qui leur désigne les hommes If s plus corrompus et les^ plus irréligieux. Les instituteurs sont chargés de donner l'instruction aux domestiques dans ces familles. L'enseigneraenc religieux du peuple est également soumis à cette influence. Le catéchisme que Ton enseigne dans les écoles a bien été rédigé par les évéques , mais, a|>iès cela, il a été revu et uiodilié par le gouverne-
meDu On y- parla sans cesie dû ^empereur ooinuie àa pra*roiar «t Aà plut pnifMint tiUf éire» a prêt Dmu ; c^e«t à pemé si'l^eà riiet qiiéJ^ue^tffi)rab<w^trê'«uAr, iàû^ione qn» iW per^iade au fkiiipk^ qàePainperaur est matine abtolti éatt#* Tidglis* eonnp» lUils.rÉtat; eiitin, à fMiiM pmirni^-dn l# oMMPByril èât^éféiiiio, tiHis let peJiYM las f\in sëvèré», aak' onr^ inni^p^ètm et ans obapelaios d* prêcher leloii l«itr conscience : le {][ouvernei|R6«c imposa au dar^ un rei^Qeil èf savmoni fédigés comme la patéchisme perlas éTé(|uas,niais modifies «msuiée pa» le gouvemi^iiiant; at il est défendu, sous pvioa é^étre J^oniWé 4e $es charges et dignités, de prononcer an autre sermon qae eeux contenus dans ce recveil» à moins d*en avoir obtefiu la permission expresse. 11 est défendu au clergé de répondre aux insinuations que Ten répand parmi le peuple contre ?a religion o^tbolique ; de rien opposer aux feuilles dans lesquelles des écrivains vendus au gouvernement exposent faussement Tensoigne» ment de TÉglise catholique, et que Ton distribue an peuple en profesion. Enfin , il leur est surtout ordonné de suppri« mer cet article de U foi qui dit : < Hors de TEglise catholique point de salut, • comme si Ton pouvait être catholique sans croire à cet article. On interdit aussi , sous les peines les plus sévères, rintroduction et la vente des livres qui traitent de la différence entre TEglise latine et TEglise gréoo-rasse. Cette défense s'étend également à l'enseignement théologique des séminaires, où Ton ne peut expliquer las articles qui dessinent nettement la position de l'Eglise catholique; si hien que les sémioanstes ignorent ce qui les fépare du schisme, et peuvent y être amenés sans î»'en douter; les prédicateurs n'en peuvent parler au peuple,' non plus que de la descente du Saint-Esprit , de la suprématie du pape , et de tous les autres articles qui séparent r£glis« russe de TEglise latine.
Le gouvernement ordonna un jour à Tëvéque de Podlachie et aux évéques du royaume de Pologne et de la mé» trcipolie de Mohilew de dctruirc un livre intitulé : De In
concordance et de la différence entre la croyance m&se et !•( croyance romaine. Et dans le même temps , la détestable histoire russe de Ustrialovr^dans laquelle rJBglise catholique est traitée injurieusement, derenait la base de renseigne» ment dans les séminaires, gymnases, lycées, écoles, etc. On sait la résistance que 1 eyôque de Podlachie Gutkowski opposa à ces deux exigences; il menaça d'ezcominnnication quiconque lirait ce dernier ouvrage.
. En considérant les mesures que le gouTemement russe a prises pour détruira TEglise catholique latina dans le royaume de Pologne et dans ses proyioces polonaises, on ne peut guère . héjsiter à croire que, selon tout calcul humain, elle ne doive avoir promptcment le même sort que VEglise grecque unie.
La nouvelle législation relative aux mariages mixtes et la prétendue réforme des études tbéologiques et de Tenseignement public y suffisent, sans quil soit nécessaire d'ajouter aucutie des violences auxquelles on a eu recours précédemment. Cependant , on applique aux catholiques latins Tédit sanguinaire de Catherine II qui punit comme lèse-majesté toute tentativ<<; de s'opposer aux projets de TEglise russe. Le gouvernement se croit déjà si sûr de triompher quil ne peut en cacher sa joie; mais peut-être la laisse-t-il éclater trop tôt. Tous ses journaux officiels ont publié que Tempereur, dans son dernier séjour à Varsovie , au mois de juillet de Tannée dernière, avait, sans plus de détours, pressé les évéques latins de Pologne d'imiter Texemple de leurs collègues les évéques grecs unis , et de se réunir à TEgUse russe, afin, disait-il, de n'avoir plus qu'une seule patrie et une seule croyance *. Mais nous nous
■ Oa lit dam U Gaiette uniu. tfjujshourg, da 4 août 1840 : On écrit de Vartovic : Le clergé polonais a éli ioTité par l'emperear, pendant ton (éjonr k Varsovie, • (ravaiBer i l'anion de l'É^ie polonaite latine avec l'Église mste toasle goaver* neiBCDt du synode de Saiot-Péienbourg. Le clergé a répooda ëvaÙTemaAt à cette invitation et s'eM rejeté sur la nécessité d'obtenir raulorisation du pape; on aurait, dii*on , ajoolë la remarque an peu niaKcien»e , que le synode de Péiersboarg ponrrait , sous la prcsideoce d'an nooce du pape, o}>érer cette rénnion des deux églises.
plaisons à répéter avec le roi -prophète : « Le Seigneur vv confondra les desteins des nations , les pensées des peu- • pies et des rois. » Domùms dissipât consika gentium , reprobat consiUa populorum, et reprobat consiim pnncipum» (PsaL XXXII, 10.)
Les rathëoietUoDOt* da reyraiM dt Potogne refoMM g^DàrdcaMot d'etabraNcr U •cbitme roue » et rettem fidèlement attachéfl à l'égliM c«tboli<|«e , avec Xiféift» de Cbeln. Cl mm chapitre.
-^t , mMÏ>»^^\> to5^\7it«^^ \l.'V»nsV ^UIXtf«^•'\ " .-(';! -cvji J> r!»i'| •