‹ Vico et l'ItalieChapitre 15 sur 26 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

CNE SCIENCE NOUVELLE.

Vico était profondément logicien , son innovation était immense ; aucun fait ne devait se dérober à sa science philologique , et la nécessité de ne pas souffrir un démenti le forçait sans cesse à changer toutes des interprétations et toutes les théories philologiques. Cependant son système ne pouvait pas se régulariser tout de suite. Yico était imprévoyant comme tous ceux qui marchent à des découvertes ; il se dépassait continuellement lui-même, comme tous ceux qui appliquent de nouveaux principes ; et le Droit universel, publié à trois reprises (1719-1722), sé ressentait de cette sublime imprévoyance du novateur. 11 n’y a pas d’artifice synthétique que Yico n’ait employé pour maintenir le plan primitif de son ouvrage ; jusqu’à un certain point, il est resté fidèle à son

programme ; la triade pythagoricienne domine j usqu’aux dernières pages dans les Sacerdotia, connubia et magistratus des Romains. Mais enfin les nouvelles recherches du second livre déplaçaient le centre des méditations ; les nouveaux principes absorbaient, par des ellipses progressives, les théories du premier livre ; le commentaire sur Homère réformait la science mythologique ; plusieurs passages du texte tombaient sous la critique à peine déguisée des notes , et le grand ouvrage , écrit avec la puissance .et l’irrégularité d’une nouvelle investigation , commençait à s’écrouler précisément à l’instant où Vico venait y mettre la dernière main.

Vico sentit le besoin d’un second ouvrage ; il composa un nouveau traité qui devait paraître en deux volumes in-4° , mais aucun libraire ne voulut s’en charger. Alors Vico abrégea son livre par une nouvelle méthode, fondit toutes ses idées dans une suite d’abstractions synthétiques, et généralisa ses innombrables rapprochemens dans le petit volume de la Science nouvelle. Ce fut un travail rude et pénible, mais Vico finit par bénir la nécessité qui l’avait dicté , parce qu’elle l’avait conduit à substituer la simplification et la logique des principes aux investigations incertaines des détails (1).

(I) Ma d’allronde si puô intenderc apertamente che

Rome est le fait dominant du Droit universel ; l’histoire moderne est le critérium du Droit his-

ii Vico èn ato per la gloria délia patria (ce sont les propres expressions de Vico), e in conseguenza dell' Italia, perché quivi nato, e non in Marrocco , esso riusci letterato; che da questo colpo di avversa fortuna , onde altri arebbe rinunziato a tutle le lettere , se non pentito di averle mai coltivaie , egli non si ritrasse punto di lavorare altre Opéré , corne , in effetto ne aveva già lavorata una divisa in due libri , che arebbono occupato due giusti volumi inquarto ; nel primo de’ quali andava a ritrovare < i Princip] « del Dritto Nalurale delle Centi dentro quelli dell’ Umac nità delle Nazioni , » per via dinverisimiglianze, sconc'ezze ed impossibilité di tutto ciù che avevano gli altri innanzi più immaginato che ragionato : in conseguenza del quale t nel secondo egli spiegava la generazione de’ costu- « mi umani con una certa Cronologia ragionata di tempi « oscuro e favoloso de’ Greci , » da’ quali abbiamo tutto ciô ch’ abbiamo delle antichità gentilesche. E già l’Opera era Aata riveduta dal sig. D. Giulio Torno dottissimo theologo délia Chiesa Napoletana ; quando esso riflettendo che tal maniera negativa di dimostrare quanto fa di strepito nella fantasia, tanto è insuave aU’inlendimento , poichè con essa nulla piu si spiega la mente umana ; ed altronde per un colpo di avversa fortuna essendo stato messo in una nécessita di non poterla dare aile stampe, e perché vedevasi pur iroppo obbligato dal proprio punto di darla fuori , ritrovandosi aver promesso di pubblicarla; ristrinse tutto il suo spirito in un’ aspra meditazione per ritrovarne un metodo positivo e più stretto , e quindi più ancora efficace.

E nel fine dell’ anno 1725 diede fuori in Napoli dalle

torique et de la sagesse des nations ; puis l’image de Rome se répète dans toutes les histoires. Thésée est la vie de Rome , Athènes et Sparte réalisent le droit romain dans la Grèce ; les Gaulois les Germains , les Égyptiens , tous les peuples renferment le père , les cliens , le connubium , la plèbe de Rome. Homère a chanté les origines de l’histoire romaine ; les langues et la mythologie rappellent à chaque instant les luttes de la famille et du patriciat. Il y a plusieurs Hercules, plusieurs Jupiters, plusieurs Orphées; ce sont autant de symboles qui représentent par le même langage les mêmes phases historiques chez des peuples différens (1).

stampe di Felice Mosca un libro in-12% di dodici fogti non più , in carattere teslino , con titolo : < Principj di una f Scienza Nuova d’ intorno alla Natura delle Nuzioni , per < li quali si ritrovano altri Principj del Dirilto nattrale « delle Genli : » e con uno elogio l'indirizza aile Université dell’ Europa. Vie de Vico : GEuv. compl., vol. IV, pag. 437-438.

(2) Quando Jus Heroicum inter alias gentes ex iisdem originibus natum narravimus, in aliis terrarum orbibus eandeni juris heroici historiam aliis quidem fabulis, sed significatione eadem descriptam esse necesse est. Unde quot ferme antiquæ nationes, tôt Hercules; quicerte aliter Ægyptiis, aliter Pbwnicibus, aliter Scythis , aliter Hybibus, aliter Gallis appellabantur ; sed eos onines Græci ubi novuni , et cum similibus Herculis sui proprietatibus norunt, o urnes in sui Herculis cognomentum asciveranl :

Qu’en résulte-t-il ? Si toutes les nations arrivent à l’humanité à travers les révolutions de l’histoire romaine , il y a une science de toutes les histoires , il y a une loi générale et providentielle qui préside à la marche de tous les peuples ; en d’autres termes , il y a une histoire idéale , éternelle , qui est commune h toutes les nations. Voilà la grande loi de la Science nouvelle; tout le monde des nations lui est soumis ; devant elle , Rome, Sparte et Athènes ne sont que des manifestations partielles qui se perdent au milieu de la foule des peuples ; l’histoire idéale éternelle absorbe toutes les idées du droit universel , et les reproduit par abstractions ; mais dans celte inversion synthétique , tous les personnages historiques perdent leurs noms propres ; tous les événemens , leur localité.

Où doit-on prendre les principes de l’histoire idéale? Cette question n’est qu’un artifice de méthode; la science est déjà faite , puisqu’elle n’est qu’une généralisation, et l’histoire idéale devient de la critique, quand Yico en demande les principes aux jurisconsultes, aux philosophes , et aux philologues. Iæs jurisconsultes, dit Vico, manquent esto unum de exemplis Ethymologici universalis. Atque ad hoc instar sunt plures Joves , plures Mercurii , plures Orphei , aliique satis multi in fabulis , qui plures una appellatione donati sunt. Dr. L'niv. , not. , pag. 364-365. *

quent de la science de l’humanité : Grotius n’a fait que de la philosophie , il a méconnu l’histoire , il n’a pas su apprécier l’autorité du genre humain , il n’a pas vu qu’elle était progressive , il l’a interrogée comme si elle était stationnaire et immobile. Les philosophes n’ont pas présidé aux origines de la société ; ils ne surgissent que lorsque l’humanité est déjà développée ; ils n’ont jamais compris les successions de ces états grossiers de la civilisation où les hommes , par un travail providentiel , s’approchent continuellement de la philosophie; les philosophes n’ont donc rien à nous apprendre sur l’histoire idéale, étemelle, de l’humanité. Les philologues n’ont guère été plus heureux ; ils n’ont lu que les récits de quelques historiens; mais l’histoire de l’humanité ne se lit pas dans les chroniques , elle commence bien des siècles avant l’Écriture; d’ailleurs, à chaque pas, les monumens historiques sont effacés par la tourmente des révolutions. Ainsi pour les philologues, les langues sont autant d’énigmes ; la mythologie est un chaos de monstruosités et d’anachronismes ; l’origine des villes est un mystère , et l’histoire ancienne est pleine de mensonges où s’entremêlent et se confondent une foule de voyages absurdes des dieux , des héros et des philosophes (1).

(t) Medilamne Ui una Scienxa, Nuova. — Ma tutte le

Où pcüt-on prendre les principes de l’his-

scicnze, lutte le discipline e le nrù sono State indiritte a perfezionare e regolare lé facultà dell’ uomo : pero niuna ancora vc n’ lia che avesse meditato sopra ccrti principj dell’ umanilà délie nasioni , dalla quale senza dubbio sono uscite tutte le scicnze , tulte le discipline e le arti : e per si fatti principj ne fosse stabilita una certa irpt , o sia uno siato di perfezione , dal quale se ne potessero misurare i gradi e gli eslremi, per li quali e dentro i quali, corne ogni altra cosa mortale , deve essa umanilà delle nasioni correre e terminare : onde con iscienza si apprendessero le pratiche, corne 1’ umanità di una nazione, surgendo, possa pervenire a taie stato perfetto ; e corne ella , quinci decadendo , possa di nuovo ridurvisi. Taie sialo di perfezionc unicamente sarebbe , fermarsi le nazioni in ccrtc massime , cosi dimostrate per ragioni costanti, corne praticate co costuini coramuni ; sopra le quali la sapienza riposta île’ filosufi dasse la mano e reggesse la sapienza volgare delle nazioni; c ’n cotai guisa vi convenissero li più riputali delle accademie con tutti i sapienti delle repubbliche ; e la scienza delle divine ed umanc cosc civili , che è quella délia religione e delle leggi , cl\p sono una ilieologia ed una morale comatidata, la quale si acquista per abiti; fosse assistita dalla scienza delle divine ed umane ■ cose nalurali, che sono una teologia ed una morale ragionaia, che si acquista co' raziocinj : talchô farsi fuori da si faite massime , fosse egli il vero errore, o sia divagamenlo, non che di uomo, di fiera. — Difctio di una si fitlta Scienza per U sistemi di Grozio , di Seldeno , di Pufcndorfio. — Sursero ne’ nostri tempi tre cclebri uomini , Ugone Grozio, Giovanni Seldeno e Samuello Pufcndorfio, facendo ügon capo; i quali meditarono ciascuno un proprio siste-

loire idéale? — Elle est une science nouvelle ; il

ma del diritto natural «Jette nazioni : perocchè tutti gli altri clie dopo hanno scritto del diritto natural delle genti , sono quasi tutti adornatori del sislema di Grozio : i quali ire principi di quesla doltrinu errarono tutti e tre in cio , che niuno pensô stabilirlo sopra la Provvcdenza Divina , non senza ingiuria délia gente cristiana ; quando i romani yiurcconsulii, in niezzo ad esso Paganesimo , da quella ne riconobbero il gran principio. Inipercioccbè Grozio per lo stesso troppo interesse che egli ha délia verità , con errore da non punto perdonarglisi , nè in questa sorta di materie, nè in metafisica , professa che ’l suo sistema regga e slia ferrao anche posta in disparte ogni cognizione di Dio : quando, senza alcuna religione di una Divinité, gl; uomini non mai convennero in nazione : e siccome delle cose fisiche , o sia de’ moti de’ corpi non si puo avéré certa scienza senza la guida delle vérité astratte dalla malematica ; cosi delle cose morali non si puo averla senza la scorta delle vérité astratte dalla metafisica, e quindi senza la dimostrazione di Dio. Oltre a cio, corne Sociniuno che egli era, ponc il primo uomo buono , perché non caitivo, con quesle qualité di solo, dcbolc c bisotjnoso di luilo; e che fatto accorto da' mali délia bestial solitudine, sia egli venuto alla société : e ’n conseguenza che '1 primo généré umano sia stato di semplicioni solilarj , venuti poi alla vilu socievolc, detlata ioro dali’ utilité; che è in falti Vipoicsi di Epicuro. Venue appresso Seldeno, il quale per lo troppo a Hott o che porta ail’ crudizione ebrea , délia quale egli cra dotlissimo , fa principj del suo i pochi precctli che Iddio diede a figliuoli di Noè : da un de’ quali , Scmo (per non riferire qui le difficulté che glienc fa contre il Pufendorfio ) , il quale solo persevero nella vera reli-

faudra donc la chercher dans l’élude de l’homme.

gione del Dio d'Adamo , anzi che un diritlo commune cou le genti provenute da Cam e Giafct, derivo un diritlo tanto propio , che ne resto quella célébré divlsione di Ebrei e di genti, la quai duro iufino agii ultimi tempi loro , ne’ quali Comelio Tacito appella gli Ebrei uomini insocievoli; e distrutti du’ Romani , tuttavia con raro escmplo vivono dissipali tru le nazioni, senza farvi nessuna parte. Finalmente il Pufendorfio, quantunque egli intenda servire alla Provvedenza , e vi si adoperi , dà un’ ipotesi affatto Epicurea , ovvero Obbesiana, che in cio è una cosa stessa, deli uomo gittato in quetto mondo senza cura ed ajulo divino. Laonde non meno i semplicioni di Grozio, che i destitua di Pufendorfio devono convenue coi licenziosi violenti di Tommaso Obbes; sopra i quali egli addottrina il suo ciuadino a sconosccrc la giustizia , e seguire T utilità con la forza. Tanto le ipotesi di Grozio e di Pufendorfio sono propie a stabilire il diritto naturale immutabile !

Quindi petite niuno delli tre nello siabilire i suoi principj guardo la Provvedenza, percio e niuno degli tre scuopri le vere e fin ora nascosle origini di niuna di lutte le parti che compongono lutta 1 ’lconotnia del diritlo natural dclle genti, che sono religioni, lingue, costumante, leggi, société, govemi, dominj, commerz), ordini, imperj, giudicj, penc, guerra , puce, resc, schiavitii, alliante : e per non averne scovcrte le origini , danno tutti e tre di concerto in quesli tre gravissimi errori.

De' quali il primo è , che quel diritlo nattiralc che essi slabiliscono per massime ragionate di morali filosofi. e teologi, e ’n parte di giurcconsulti, corne egli in verità è eterno nella sua idea , cosi stimano che fosse stato mai sempre praiicalo coi costumi délié nazioni : e non avverlirono

« Au milieu (le tant de doutes et d’incertitude,

che il diritto naturale , di che ragionano meglio di loro i giureconsulli romani , per quella principal parte che 'I riconoscono ordinato dalla Provvedenza Divina, egli sia un diritto naturale uscito con essi eostumi delle nazioni, eterno appo tutte in cio , che dalle slesse origini delle religioni incominciato , egli per certe selle di tempi, che i medesinii giureconsulli sovente appellano, per gli slessi gradi appo tutte procédé, e giugne ad un certo termine di chiarezza, che per la sua perfezione o stato, altro non gli rimane che alcuna sella di filosofi il compia , e fermi con massime ragionate sull’idea di un giusto elemo. Talchè in tutto cio di che Grozio pensa riprendere i romani giureconsulti in tante minute spezie o casi di cotai diritto , che egli , più di quel che convenga a filosofo che ragiona di principj di cose, propone in uno siormato numéro, i di lui colpi vanno a cadere a vuoto : perché i giureconsulli romani intesero del diritlo naturale delle nazioni celebrato dalla setla de’ loro tempi ; e Grozio intende 1 diritto naturale ragionato dalla setla di morali filosofi.

L' altro errore è , che le autorità con le quali ciascuno eonferma il suo, nella folia delle quali, perché egli erasopra gli altri due eruditissimo il Grozio , sembre essere sazievole ; elleno almeno , circa i principj del tempo islorico, che per la barbarie appo tutte le nazioni è troppo vestito di favole , molto più quelle del tempo favoloso, e sopra tutto quelle del tempo oscuro , non portano seco alcuna scienza e nécessité : perché essi non meditarono nella Provvedenza Divina , a quali occasioni di umane nécessité o utilité , e con quali guise , e lutte coi tempi loro propj , ordino quesla universal republica del genere umano sopra 1‘ idea del suo ordine elemo; e corne vi detto un diritto

Dpize3T)y Godgle

< dit Vico , il y a cela seul de sûr, que le monde

univertale ed etemo in cio, che egli è appo tuttc le nazioni uniforme , quantunque sien surte e incominciate in tempi tra loro differentissimi , ovunque se ne dieno le medesime occasioni delle stesse umane bisogne, sopra le quali egli ha costanti le sue origini e i suoi progressi. In conseguenza di che essi non han saputo cio che loro , per usare con certa scienza le autorità che essi arrecano , importava indispensabilmente diflmire , quai diritto natural delle genti correva, per cagion d’ essemplo, a’ tempi délia legge delle XII Tavole data a’ Romani ; per sapere con iscienza il diritto romano cbe aveva di commune con le altre nazioni a ■que’ tempi, e che di proprio; che diritto natural delle genti correva a’ tempi di Romolo , per sapere con iscienza che diritto naturale dalle altre genti del Lazio avesse egli ricevuto nella sua nuova cità , e che esso vi avesse ordinato di particolare : perché arebbono essi distinto che i costumi romani osservati in Roma da Romolo fino a’ Decemviri, fermati nelle XII Tavole, tutto fu diritto delle genti che correva per quella sella de' tempi nel Lazio; e che il diritto propio romano furono le formole con la interpretazione acconce ad essa legge : il quale percio resto detto diritlo civile, ovvero proprio de' ciltadini romani , non tanto per eccellenza, corne sta dimostro in altra Opéra nostra gia uscita dalle stampc (le Dr. Univ.).

Il lerzo ed uldmo comune errore è , che essi trattano del diritto natural delle genti assai meno che per melà : poichè nulla ragionano di quelle che appartiene alla conservazione privatamente de’ popoli ; e ragionano solamcnle di quello che riguarda in comune la conservazione di tutto il genere umano : quando il diritto naturale introdotto privatamente nelle città deve essere stato pur quello che

« des nations a été fait par les hommes , et qu’on

avvezzo c dispose i popoli, perché aile occasioni poi di conoscersi tra loro le nazioni , si ritrovassero avéré un senso comune, senza die allra sapesse nulla dell' altra; onde dassero e ricevessero leggi conforma a tutta la loro umana nalura ; e sopra un cotai senso comune le riconoscessero leggi deilate dalla Provvedcnza, e quiudi le riverissero sulla giusla oppeniofte d’esser, leggi dettatc da Dio. — Cagiotii perché fin ara quota Scienza è mancata per li Filosofi e per li Filologi. — Infelice cagione di cio ella è stata , perché ci è mancata fin ora una Scienza la quale fosse insieme istoria e filoso /ia dell’ umanità. Imperciocchè i Filosofi han medilato sulla nalura umana inciviiita già dalle religioni e dalle leggi ; dalle quali , e non d’altronde , erano essi provenuli filosofi ; e non meditarono sulla nalura umana , dalla quale eran provenute le religioni e le leggi , in mezzo aile quali provennero essi filosofi. 1 Filologi per lo cornus fato dell’ antichità , che col troppo allontanarsi da noi si fa perdere di veduta , ne han iramandato le tradizioni volgari cosi svisate, lacéré e sparte, che se non si ristituiscc loro il propio aspetto, non se ne ricompongono i brani , e non si allogano a’ luoghi loro , a chi vi mediti sopra con alquanto di serietà , sembra esserc stato afiatlo impossible aver potuto esse nascere tali , non che nellc allégorie che loro sono State appiccate , ma negli stessi volgari senlimenti , co’ quali ben lunga età, per mano di genti rozze ed ignorant! affatto di lettere , esse ci sono pervenute. La quai riflessione ci assicura di affermare che le favole, dalle quali lutta la storia genlilesca prende i suoi incominciamcnti , non polerono esspre rilrovati di getto di Pocli Teologi , quali da Platon t fino a’ noslri lempi , cioé del famoso Ba~

« doit en chercher les principes dans les facultés

conc da Vcrulamo, de Sapiextu Veterum , sono stati creduti particolari uomini colmi di snpienza riposta , e valenti in poesia, primi autoridell’ unianitù genlilesca. Perché Teologia volgare altro non è che oppenioni dcl volgo intorno alla Divinité : talchô i Poeli Thcologi, cssendo stati uomini che fantasticarono Deitadi ; se ogni nazione gentile ebbe i suoi propj Dei , e lutte le nazioni sono da una qualche religione incominéiale, tutte furono fondate da l’oeli Teologi, cioè uomini volgari, che con false religioni essi si fondarouo le loro nazioni che sono i principj délia Teologia de’ Gentil* , corne più propj dell’ idee che ne destano le voci che ne pervennero ; cosi pin convenevoli agi' incominciamenti delle nazioni lutte barbare ne’ loro principj , che non sono i magnifia e luminosi che ne immaginano i Vossj, de Theologia Gentieium, dopo tutti i Mitologi che ne avevano innanzi ragionato. Perché gli uomini ambiziosi, che aiïetlano signorie nelle loro città, vi si aprono la strada con parleggiare la mollitudine, lusingarla con alcuni simulacri ovvero apparenze di liberté ; e cio debbon far essi con uomini gié inciviliti ed avvezzi alla servitù delle leggi ed al mal governo che fanno di essoloro i potenti: e vogliam credere che uomini dello in tutto selvaggi, nati ed avvezzi ad una sfrenata liberté , per lasciare altre diflicollé insuperabili che si fanno ahrove; eglino a mon di liitto, e col cantarsi loro fatti scandalosissimi degli Dei , corne € Giovi adulteri, Veneri prostitute e fécondé , < Giunoni castissime mogli, sim ili , e da' Giovi loro mariti t malmenate , » ed altre nefande lordure ; i quali esempli , ed esempli di Dei , gli arebbono più toslo dovuto fermare nella loro nalia bestialité ; si sieno essi rid^tti a spogliare la lor natura , e dalla libidine bestiale si sieno ricevuti alla

« de l’entendement humain (1).» C’est là le prin-

pudicizia de’ matrimonj , da’ quali » Filosofi tutti convengono avéré incominciato la prima umana società? — Due e non più si possono in natura imaginare le guise onde abbia il mondo delle naponi genlili incominciato; o da alcuni uomini sapienti che l'avessero ordinato per rillessione ; o

(1) Nécessita di rintracciare i principj délia natura delle nasioni con la Metafisica innalzâld a contemplare una ceria mente comme di tutti i popoli. — Per tutte queste incertezze siamo costretti , corne que' primi uomini , onde poi sursero esse gentili nazioni , per liberarsi dal servaggio délia religione di Dio creatore del mondo e di Adamo, che sola poteva tenerli in dovere , e ’n conseguenza in società , si dissiparono con la vita empia in un divagamento ferino per la gran selva délia terra fresea dalla creazione innanzi , e dopo dalle acque del diluvio provenuta foltissima penetrando; costretti a cercar pabolo o acqua, e mol to più per campar dalle fiere, di che pur troppola gran selva abbondar dovcva ; abbandonando spesso gli uomini le donne , le madri i figliuoli , senza vie di potersi rinvenire, andarono tratto tratto nelie loro posterità a disimparare la lingua di Adamo ; e senza lingua , e non con altre idee che di soddisfare alla famé , alla sete e al fomento délia libidine , giunsero a stordirc ogni senso di umanità : cosi noi, in meditando i principj di quesla Scienza , dobbiamo vestirc per alquanto , non senza una violentissima forza , una si falta natura ; c in conseguenza ridurci in uno stato di una somma ignoranza di tutta 1’ umana e divina erudizione, corne se « per questa ricerca .« non vi fussero mai stati per noi nè Filosofi nè Filologi : » e chi vi vuol profittare , egii in taie stato si dee ridurre ,

cipe qui abstrait définitivement tous les rapproche uomini bestioni vi fossero per un certo senso ossia istinto uraano convenuti. Pero c’impedisce venire nella prima opinione essa natura de’ principj'che in tutte le cose sono simplici e rozzi e tali devvono essere Stati i principj dell’ umanità gentilesca... — Rimossi i tapienti, ci rimangono i bcslioni, che sono i primi uomini che pongono il

perché ncl meditarvi non ne sia egli turbato e distolto dalle comuni invecchiate anticipazioni. Perché tutte queste dubbiezze, insieme unité, non ci possono in niun conto porre in dubbio questa utàca verità, la quai dee esser la prima di si f 'alla sciema; poichè in cotai lunga e densa notte di tenebre quest’ una sola luce barluma, che ’l t mondo delle gentili nazioni egli è stato pur certamente < fatto dagli uomini : » in conseguenza délia quale per si falto immenso oceano di dubbiezze appare questa sola picciola terra dove si possa fermare il. piede ; che i di lui t principj si debbono ritruovare dentro la natura délia « nostra mente umana, e nella forza del nostro inten- « dere; > innaizandola meiafimca dell’ umana mente finor contemplata dell’ nom particolare, per condurla a Dia, com’ Eiema Verità, che è la teoria universalissima délia divina Filosofla ; a contemplare il senso eomune del genere umano, corne una certa mente umana delle nazioni, per condurla a Dio, corne Eiema Provvedenza, che sarebbe délia divina Filosofla la universalissima pratica ; e in cotai guisa senza veruna, ipotesi, chè tutte si rifiutano dalla Metafisica, andarli a ritrovare di fatto tra le modiflcazioni del nostro umano pensiero nelle postérité di Cnino innanzi , e di Cam, Giafet dopo l'universale diluvio. Prem. Science nouv., liv. I, chap. xi.

chômons du Droit Universel; l’histoire idéale n’est qu’une idéologie de l’histoire romaine; elle

Grozio e ’I Pufendorfio, da’ quali debbe aver incominciata 1’ umanità gentilesca : di che non potendo seguir noi le ragioni che ne hanno disputate i Filosofi, saremmo costretti seguire le autorità, che ne hanno arrecato i Filologi, sotto il cui nome si comprendono qui Poeli, hlorici, Oralori, Gramatici, i quali ullimi si dicono volgarmentc Erudiii. Ma niuna cosa è che s’ involva dentro tante dubbiezze ed oscurità, quanto l’origine dcllc lingue, ed il ppincipio délia propagasione dcllc nazioni. Da tanta loro incerlezza nasce quello che pure tutti i Filologi ingenuamentc confessano , che la * Storia universale Gentilesca « non ha certo incominciamento nè certa perpetuità , o < sia determinata continunzione con la Sacra. > Perché con Romn certamente non nacque il mondo ; la quale fu una cilla nuova Ibndata in mezzo a un gran numéro di minuti popoli più nstichi nel Lazio : e ben Tito Livio nel . Proemio si scusa di * entrare mallcvadore délia verità di « lutta la Storia Romana antica : > e addentro apertamente professa , incominciarc esso a scrivere con « più di « verità le cose Romane dalle guerre Cartaginesi : * e pure ingenuamente si accusa , non sapere < da quai parte « dell’ Alpi Annibale fece il grande e memorevole pas- • saggio in Italia , se per le Cozie , o le Appcnnine. » I Greci , da’ quali abbiamo tutto cio che abbiamo d’ antichità bruttamente ignorarono le antiquitù loro propie : di che vi sono ire gravissime pritove; due di Omcro, primo certo autor greco , e primo certo padre di lutta la greca erudizione : la prima è una confession pubblica di tutti i popoli greci che non ne seppero la puiria; che tutti il volevano lor cittaSino; quantunque

usurpe le rôle que Rome jouai l dans le Droit Universel, et elle s’en sert : 1 0 pour donner une forme générale à l’histoire des idées humaines , 2° et à celle des langues , 3° et pour reconstruire d’après un type invariable toutes les civilisations qui ont laissé quelque trace dans les monumens de l’histoire.

finahnente a favor di Smima resté dicisa la lunga lite : la seconda è un’ altra confession pubbliea di tutli i Filologi; de’ quali le oppinioni dintorno ail’ ctà chc Omcro visse, sono cotanto ira loro variant!, elle ’l divario si calcula di quatlrocensessanta anni da quelli chc ’l pongono a’ lempi di essa (jnerra Trojana, alli più opposti chc verrebbono a porlo ne’ lempi di Numa; le quali cose , massirae ignorale di esso famosissimo Omero, ci danno molto da compassionare la vana diligenza de' Critici cosi minuta, ove determinano nemehè allô ’ngrosso i paesi , ma i sassi e le fontane; nonchè i secoli e gli anni, ma i mesi e i giorni, dove c quando avvennero le anco menomc cose dcll’ ullima oscurissima antichità : la terza pruova è una testimonianza di Tucididc, primo storico délia Grccia veriliero e grave; il quale nello incominciare délia sua Storia ci attesta che i t Greci del suo tempo fino ail’ ctà de’ loro*pa- « dri nulla seppero delle antichità loro propie : > e questo al tempo delta Grccia ne’ due suoi imperj di Sparta c di Atcnc , più luminoso che è quello délia Guerra Pcloponnesiaca, di cui fu contemporanco scrittore Tucididc; che sono davenli anni innanzi délia legge XII Tavotc data a’ Romani : or quanto egli resta ad intendere che infino a tai tempi essi nulla o poco sapesscro delle cose stranierc? Voyez la première Science nouvelle, iiv. I, cliap. ii, ni, iv, v, vi, vu, vm, ix, x.

Histoire des idées.

L’histoire idéale commence parla violence, au milieu de la guerre de tous contre tous ; puis elle dirige la force dans l’institution de la famille et des fiefs. Dans le patriciat , il n’y a plus que des imitationes violentiœ; Isf démocratie et la monarchie détruisent jusqu’au souvenir du droit de la force , pour établir l’égalité parmi les hommes. Les passions et les intérêts sont autant d’occasions préétablies par la Providence pour dégager les idées de justice des mœurs rudes et barbares de la famille , des fiefs et du patriciat. La triade éternelle qui engendre la morale et le droit s’ébauche d’abord dans la religion, les mariages et les sépultures ; la prudence , la tempérance et la force commencent par ces trois institutions primitives. C’est dans la crainte de Dieu que se dessine la première idée de l’être ; le mariage modère les passions , et fixe la famille ; les tombeaux indiquent les bornes du champ cultivé où se déploie la première industrie qui fut la première application de la force. La protection des transfuges , les fiefs isolés ne relevant que de Dieu , les émeutes des feudataires , la ville qui les étouffe en affermissant la victoire dans le patriciat , puis les émeutes plébéiennes qui renversent la cité des patriciens , enfin l’égalité des

droits qu’on obtient par les luttes du forum , voilà les événemens providentiels et inévitables qui entraînent toutes les nations, depuis la hutte du sauvage jusqu’aux dominations impériales ; c’est là la voie prédestinée qui conduit tout homme à la famille, toute famille à la ville, toute ville à l’humanité. Ainsi chaque nation traverse les trois époques de la famille isolée et féodale , de la ville patricienne et des gouvememens humains (la démocratie et la monarchie) : les Égyptiens ont passé par les trois âges des dieux , des héros et des hommes; la Grèce a eu ses dieux, ses héros et ses républiques ; Rome a eu ses familles isolées, sa ville héroïque des Quiriies, et son époque humaine aux temps de la république et de l’empire. Tout âge a sa langue , son gouvernement, son droit et sa jurisprudence. Dans l’âge divin , la famille est gouvernée par les superstitions , le droit est consacré par les dieux , la volonté qui commande est celle de Jupiter; la guerre de l’état de nature est réduite à une guerre de religion. Dans l’âge héroïque , le gouvernement est aristocratique , le droit est rempli de solennités , la guerre de l’état antérieur est réduite à une simple fiction dramatique, la jurisprudence ne montre la force de l’obligation qu’en s’attachant à la lettre de la loi. Dans l’âge des hommes a république ou la monarchie ; tous les plébéiens reçoivent leur émancipation ,

le droit et la jurisprudence rejettent les fictions féodales et la lettre de la loi , pour saisir l’esprit de l’égalité et de la justice. C’est par le travail historique de ces trois âges que les hommes se préparent à comprendre les philosophes, et à obéir à ce précepte qui leur impose d’arriver à la connaissance d’eux-mêmes : Noscc teipsum. On voit par là que l’histoire idéale implique , dans sa triple évolution, les mœurs, les gouvernemens, les idées et le droit : il y a donc une morale, une politique, une métaphysique du genre humain , comme il y a une jurisprudence historique et une sagesse des nations (1).

(i) Voyez la première Science nouvelle, liv. II,cbap. iv. Online nalurale delle idee umane intorno ad un giusto e ter no. — Chap. v. Ordine naturale delle idee umane intorno ad un giusto universale. — Cbap. vi. Ordine naturale delle idee umane gentilescbe intorno alla divinità suite quali o distinle o comuuicate si distinguono o comunicano ira loro le nazioni. — Chap. vit. Ordine naturale delle idee dintorno al dirilto delle nazioni , per le loro proprie religioni, leggi, lingue, nozze, nomi, armi e governi. — Chap. viii. Discgno di una storia ideale eterna sulla quale corra in tempo la storia. Di tulte le nazioni con certe origini e con certa propielà. — Cbap. xv. (.ion una metafisica del genere umano si trova il gran principio délia divisione de' campi, c ’l primo abozze de regni. — Chap. vt. Si ritrova il principio délia nobiltà. — Chap. xvii. Si rilrova il principio dell’ croismo. — Chap. xvm. Quesla scienza si conduce sopra una morale del genere umano, per la quale si truovano i termini denlro i quali corrono i coslu-

Histoire des langues.

Le langage suit la triple évolution de la pensée par les trois langages des dieux, des héros et des

mi delle nazioni. — Chap. xix. Questa nuova scienza si conduce sopra una politica del genere umano, con la quale si trovano i primi governi nello stato delle famiglie divink — Chap. x$. Si truovano i padri primi re monurchi nello stato delle famiglie. — Cliap. xxi. Quindi si ritruovano i primi regni eroici nello stato delle prime citlà. — Chap. xxn. Principio délia virtu eroica ( les intérêts des patriciens). — Chap. xxm. Principj di lutte e ire le forme di governo. — Chap. xxiv. Principj delle prime republiche aristocratiche. — Chap. xxv. Scoverta delle prime famiglie di altri clie di soli figliuoli ( composées de fils et de transfuges). — Chap. xxvi. Determinazione delle prime occupazioni usucapioni e mancipazioni. — Chap. xxvn. Scoverta delle prime Vendicazioni , c si de’ primi ducili ovvcro delle prime guerre private. — Chap. xxvui. Scoverta delle prime généalogie ovvcro délia nobiltà delle prime genti. — Chap. xxix. Scoverta de’ primi asili, e de' principj eterni di tulti gliStati. — Chap. xxx. Scoverta delle prime clientèle e l’abozzo delle resc di guerra. — Chap. xxxi. Scoverta de’ feudi ne’ lempi eroici. — Chap. xxxu. I'unto del nascimento delle republiche eroiche dalle clientèle. — Chap. xxxm. Scoverta delle prime paci e de’ primi tribuli, in due anlichissime Ieggi agraric , fonti una del naturale, ultra del civile, ed entramhc del sovrano dominio. — Chap. xxxiv. Scoverta delle republiche eroiche, unirormi ira Lalini, GrecL, Asiani , e di altri principj de’

hommes. L’histoire idéale, universelle, en préordonnant tous les événemens qui doivent se réa-

Romani comizj. — Chap. xxxvu. Priacipio eterno de’ geverni umani nelle republiche libéré ovvero nelle monarchie. — Chap. xxxviii. Il dirilto natural delle gémi con costante uniformità sempre andante ira le nazioni. — Chap. xxxix. Scoverta del primo diritto natural delle genti divino. — Chap. xl. Principio délia giustizia esterna delle guerre; e di nuovo de' duclli. — Chap. xli. Diritto Ottimo , principio delle vendicazioni , ed origine del diritto araldico. — Chap. xlh. Diritto del nodo , principio delle obbligazioni ed abbozzo delle ripresaglie c délia schiavitù.

— Chap. xun. Primi diritti delle nazioni guardati con l’aspetto délia religione. — Chap. lxiv. Scoverta del diritto natural delle genti eroico. — Chap. xlvi. Scoverta dell’ ultimo diritto delle genti umano. — Chap. xlviu. Idea di una giurisprudenza del genere umano variante per certe sette de’ tempi : Giurisprudenza délia setta de’ lempi superstiziosi. — Chap. xlix. Si scuopre 1’ arcano delle leggi uniforme in tutte le antiche nazioni. — Chap. l. Dimostrazione che le leggi non nacquero da imposture. — Chap. li. Giurisprudenza délia setta de’ tempi eroici, nella quale si scuopre il principio degli atti legittimi de’ Romani.

— Chap. lu. Principio délia giurisprudenza rigida degli anlichi. — Chap. liv. Giurisprudenza délia setta de’ tempi umani , e ’l principio délia giurisprudenza benigna de’ Romani ultimi. — Chap. lvi. Scoverta de’ veri elementi délia storia. — Chap. lvii. Principj storici dell’ astronomia. — Chap. Lviu. Idea di una cronologia ragionata de' tempj oscure e favoloso. — Chap. nx. Scoverta di una uuova spezie d’ anacronismi e di altri principj di emendarli. — Chap. lx. Nuovi principj storici délia geografia. —

1 iser dans chaque histoire , a préétabli , par une loi uniforme et générale , les langues qui doivent les indiquer. Dans le premier âge, les hommes étaient muets ; les dieux étaient en même temps des idées et des signes ; les trente mille dieux dénombrés par Varron étaient la croyance et le langage des familles isolées (1). La langue héroïque procède par métaphores et par analogies ;• le blason est un des moyens par lesquels elle s’exprimait; les champs, les plumes, les métaux , les couleurs des armoiries sont des carae-

Chap. lxi. Si scuopre il gran principio ddla propagazione delle nazioni. — Chap. lxh. Si scuopre il principio delle colonie e del diritto romano italico e delle provincie. — Cbap. lxui * Scoverta delle guise delle colonie eroiche oliramarine. — Chap. lxiv. Scoverta del primo principio di questa scienza. — Chap. lxv. Principj délia sapienza riposta scoverti dentro quelli délia sapienza volgare. — Chap. lxvi. Idea di una storia civile delle invenzioni, delle science, delle discipline e delle arti. — Chap. Lxvn. Si détermina lo stato perfetto delle nazioni.

(t) Première Science nouvelle , liv. 111 , chap. iv. Primo principio délia poesia divina o sia leologia de’ gentili. — Chap. v. Discoverta del principio de' caraiteri poetici che fu il vocabolario delle prime nazioni gentili. — Chap. vr. Scoverta delle vere allégorie poetiche. — Chai», vu. Idea di una tcogonia naturale. — Chap. xxn. Cuisa del nascimento délia prima lingua tra le nazioni divina.— Chap. xxm. Cuisa delle prime lingue nalurali ovvero significanli naturalmente. .

(ères poétiques qui indiquent tes auspices et les terres cultivées. Les enseignes militaires rappellent, par des aigles, des lions et des dragons, les luttes d’Hercule et des familles patriciennes; enfin l’autel , le serpent , le dragon , le trepied , qn’on rencontre si souvent dans les médaillons , sont les symboles des terres défrichées des asiles et de la religion des héros (1). — Les premiers mots de la langue humaine sont des monosyllabes ; les mots du latin qui se rapportent aux choses les plus nécessaires de la vie sont toujours des monosyllabes ; en effet , ils ont été forgés les premiers à cette époque où les plèbes encore muettes devaient chercher l’expression la plus courte et la plus facile du monosyllabe ; ce n’est

(t) Langue Jiéroïque. — I" Science Nouvelle, liv. III, chap. xxiv. Cuisa de! nascimenlo delta seconda lingua delle nazioni eroica. — Chap. xxv. Guisa corne forniossi la favella poetiea che ci è giunta.— Chap. xxvi. Si ritruova la vera origine delle imprese croiche. — Chap. xxvit. Altri principj délia scienza del blasone. — Chap. xxix.' N'uova scoperia delle origini délia insegne genlilizie. — Chap. xxx. Alire origini delle insegne militari. — Chap. xxxi. Altri principj délia scienza delle mcdaglie. — Chap. xxxii. Colla lingna delle armi si spiegano i principj del diritto natu- . raie delle genli che traltano i giurceonsulli romani. — Chap. xxxui. La üngua deil’ armi è necessaria per iniendere la storia barbara. — Dans ces chapitres Vico développe le principe déjà posé dans le Droit lîniv. : Stcmmuta «ml caractères heroici. •

que dans la suite que les langues se compliquèrent , et que chaque parole se composa de plusieurs monosyllabes. De même le premier langage articulé fut une suite de cris , un chant continu ; il se trouva naturellement formulé dans le vers ; peu à peu les formes abstraites prévalurent, on s’habitua à articuler les mots , et le chant des premiers peuples se résolut dans la prose.

Depuis l’état de nature jusqu’aux académies des nations civilisées , depuis le droit de la force jusqu’à celui des philosophes , toutes les langues se développent d’après une loi unique , parallèle à la grande loi qui préside à la génération des idées. Il y a donc une loi étymologique générale, commune à toutes les langues; on peut donc composer un dictionnaire abstrait commun à toutes les nations. Les localités pourront modifier indéfiniment les mots , mais ils doivent se rapporter à ces grands événemens auxquels tous les peuples sont uniformément prédestinés (1).

(1) Langue humaine. — I'* Science Nouvelle, liv. 111 , chap. xxxiv. Délia terza parte délia locuzione poelica che è di parlari convcnuti. — Chap. xxxv. — Scoverta de’ principj comuni a’ lutte le lingue articolate.— Chap. xxxvi. Scoverta délie verc cagioni délia lingua latina e al di lei esempio delle allre tulte. — Chap. xxxvu. Scoverta del principi del conto e de’ versi. — Chap. xxxviu. Idca di un etiiuologico comuue a tulle le lingue natic. — Chap. xxxix. Idca de un etiiuologico delle voci d’origine slraniera. —

Histoire ancienne.

Puisque l’histoire idéale usurpe le rôle de

Ch. xl. Idea di un etimologico universale per la scienza délia lingue del dirilto naiurale delle genti. — Chap. xu. Idea di un dizionario di voci mentali comune a’ lutte le nazioni. E qui si pon fine a questo Libro delle lingue con questa idea di un Dizionario di voci , per cosi dire, mcnlali, comune a tulle le nazioni : che spiegandone l'idee uniformi circa le soslanze , che dalle diverse modificazioni che le nazioni ebbero di pensare intorno aile stesse umane nécessité o utilité comuni a lutte , riguardandole per diverse propieté, secondo la diversité de’ loro siti , cieli , c quindi nature e costumi ; ne narri « l’origini delle diverse lingue « vocali , cire tutte convengano in una lingua ideale co- « mune. » E per istare semprc sopra gli stessi esempli propj de’ nostri principj, si noverino tutte le propictù de’ padri nello stato delle famiglie , ed in quello delle indi surte prime cillà : I. del fantaslicare Deitadi : II. del farc certi figliuoli con certe donne con certi auspicj divin! : III. e perciô d’origine eroica, owero di Ercole : IV. perla scienza che avevano degli auspicj o sia divinazione : V. per li sacrificj che facevano essi nelle loro case : VI. per lo infinito imperio che essi avevano sopra le loro famiglie : VU. per la fortezza con cui uccisero le fiere , domarono le terre incolte, e difesero i loro campi dagli empj vagabondi ladroni delle biade : VIH. per la magnanimité di ricevere ne* loro asili gli empj vagabondi che vi rifuggivano, nella bestial comunione pericolanti tra le risse co’ violenli di Obbes : IX. per la fama nella quale eran saliti colla virlù di opprimere i violenli , e 3iî scccorrere a’ deboli : X. per lo so-

Rome , elle se pose comme critérium universel de toutes les histoires , elle devient le type d’une

vrano dominio de’ loro campi , che naturalmente ne avevano per si fatte imprese acquistato : XI. e in conseguenza per lo imperio sovrano delle armi , che va sempre col sovrano dominio congiunto : XII. e finalmente per lo arbitrio sovrano delle leggi, e perciô delle pene, che va congiunto con l’imperio sovrano dell’ armi. Quindi ritruoverassi che dagli Ebrei furono detti Leviti , da et che significa forte : dagli Assirj furon detti Caldei , o sieno sapienti : da’ Pcrsiani detti Maghi, owero indovini; dagli Egizj, corne ogni un sa, saccrdoû. Si dissero variamente da’ Greci, ora poeti eroi , dalla divinazione , dalla quale i poeti da divinari furono detti divini; ed eroi dalla loro creduta origine di figliuoli degli Dei; nel cui numéro Orfeo , Anfone , Lino : dalla infinita potcstù detti re ; col quale aspetto gli Ambasciadori di Pirro gli riferirono , aver essi veduto in Borna un senato di re : dalla fortezza \p «rroi, da Âp>iç Marte, quasi marziali ; de’ quali essendosi composte le prime ciltà , la prima de’ governi civili nacque uristocralica : universalmente per Saturnia, o sia Italia, Creta ed Asia, con l’aspetto di sacerdoti armati furon detti Curcti ; e prima con particolarità per tutta Grecia si dissero Eraclidi owero di razze erculee, che poi restb agli Spartani, che certamente armarono d’asta ; e il cui regno senza dubbio fu aristocratico. Alla stessa fatta appunto dalle genti latine si dissero Quirili o sacerdoti armati di esta detta quir; che sono i Cureti Saturnj osservati in Italia da’ Greci : e si dissero optimi in significazione di fortissimi , comes l’antico fortus signifiée il présente bonus; e le repubblichc che se ne composero poi, si dissero d ’ottimati, corrispondenti ail’ aristoeratiche, o sia de’ marziali de' Greci : dall’ assolula signo-

espèce de physiologie comparée pour reconstruire toutes les civilisations qui ont laissé quelque trace

ria delle loro famiglie si dissero lien , ovvero signori , cbe pur hanno un suono comune con gli eroi ; e ’l loro pairimonio dopo la morte ne resté delta hereditas , signoria : délia quale la legge delle XII Tavole lascié intatto loro il costume delle genti di disporre da sovrani , corne si é sopra dimostro. Si dissero anche dalla fortezza i't ri, che pure rispondono agli eroi de’ Greci : onde viti restarono dctli i marili solenni , che nellu storia romana antica si souo ritruovati essere i soli nobili sino a sei anni dopo la legge delle XII Tavole : pur viri si dissero i magistrati , corne Duumviri, Decemvirî : cosi ancora viri detti i saeerdoti; comc Quindcccmviri, Viginliviri : e.finalmente viri detti i giudici, corne Cenlumviri : talchè con questa UDa voce vir si spiegava sapicnza , sacerdozio e rer/rto ; che si è sopra dimostro essere stata una sicssa cosa nellc persone de' primi padri nelto stato delle famiglie. Onde con la maggior propietà di tutte le altre appo le genti latine si dissero padri dalla ccrlczza de’ loro figliuoli : il perché i nobili si dissero Palrizi, appunto corne gli Ateniesi dissero i nobili Eùirotrptiot. Ne’ tempi barbari ritornati furon detti Baroni: onde non senza meraviglia Ouomano avvertisco , i vassnlli dirsi nella doltrina feudale homines : ch’ô appunto quella stessa differenza con la quale a’ Latini restarono vir et homo : quello vocabolo di virtù , e , corne abbiam veduto ciyile ; questo di natura ordinaria, obbligato di seguire altrui , che ne abbia ragione di condurlo , detto da’ Greci (Si;, da’ Latini vas, e da’ Tcdeschi was, onde viene vanus et l 'assullus : dalla quale origine ccrtamcntc doveltc restare agli Spagnuoli la voce baron per signiûcare masekio, corne poi resté a' Latiui i ir per disliUguerlo dalla femmiha;

daus les traditions (1). La Bible nous apprend que tous les hommes, avant le déluge, étaient parve-

c dalla quale origine deve certamente venire homagium ; quasi liomims agiuvi, chc è appunto il diritlo croico tld notlo , fonte di lutte le contesc eroiche cbe ne narrô sopra Yhtoria romana aniica : onde s’inlenda con quanta scienza Ctijacio e gli altri narrino dell’ Orirjionc dç feudi !

(1) Irc Scieqce Nouvelle, liv. II, chap. ix. Idca di una mena Arie critica. — E quesla istessa scienza ne puù fornire di un' arte critica sopra gli autori dclle nazioni medesime ; che ne dia le regole di disccrnere il vero in lutte le slorie gcntilcschc, che ne’ loro barbari incoininciamenti lo ban tramisebiato, quai più quai meno, di favole. Perché gli storici anche addottrinati devono narrare le tradizioni * volgari de’ popoli , de’ quali scrivono le storie , accioechè ed essi *n tenuti dal volgo per veritieri , e sieno utili aile repubbüche, per la cui perpétuité essi scrivono le storie , riserbando a’ dotti il giudizio délia vérité. Ma i fatti in dubbio si devono prenderc in conformité delle leggi; le leggi in dubbio si devono interpclrare in conformité délia natura : onde le leggi e i fatti in dubbio devono riceversi , chc non facciano assurdo o sconcezza, molto meno impossibilité. I popoli in dubbio devono aver operato in conformité delle forme de’ loro governi : le forme de’ governi in dubbio devono essere State convenevoli alla natura degli uomini governati : la natura degli uonimi in dubbio deve essere stata governata in conformité délia natura de’ siti , ultrimenti nell’ isole, che ne’ continenti; chè ivi provengono più ritrosi, qui più agevoli : altrimenti ne' paesi me dilerranei, che ne’ marilliiui ; chè ivi riescono agricoltori, qui mercadanti : altrimenti sntto climi caldi e più cterei , chc sotlo freddi c pigri , chè ivi nascouo di aculo e qui d

nus à l’humanité. La race de Caïn , ayant perdu le souvenir de la religion, se sera donc civilisée par la force providentielle des événemens pré-

otluso ingegno. Con queste regole d’interpetrazione delle leggi anche fresche e de’ fatti pur recenti si fanno ragionevoli le tradizioni volgari che ci son pervenute dell' umanilà de’ tcmpi oscuro e favoloso , che sembrano , corne finora han giaciulo, assurde ed anche impossibili. E la riverenza loro dovuta per la propia antichità , si serba loro sopre questa massima : che ogni comune di uomini è naturalmente porlato a conservare le memorie di quelle costumanze, ordini, leggi, che li iengono lentro quella quella società. Quindi se tutte le storie gentilesche han conscrvalo i loro principj favolosi , e sopra tutte la greca , dalla quale abbiamo tutto ciô che abbiamo dell' an&hità de’ Gentili ; devono le favole unicamente contenere harrazioni storiche degli antichissimi costumi , ordini , leggi delle prime gentili nazioni : chc sarà la condotta principale di tulta quest’Opera. — Chap. x. 1. Con certa specie di testimonianze sincrone co' tempi in che nacquero esse gentili nazioni. — Chap. xi. 2. Con certa specie di medaglie de’ primi popoli con le quali si diinostra l’universale diluvio. — Chap. xu. 3. Con fisiche dimostrazioni con cui si dimostrano i giganti , primo principio délia storia profana , e délia di lei perpetuità colla sacra. — Chap. xm. 4. Con pruove fisiche tratto dalle favole , con cui si truova ad un certo determinato tempo dopo l’universale diluvio esser nato il principio dell’ idolatria o délia divinazione comune a’ Latini, Greci, Egizi, dopo esser queste per altri principj nate nell’ Oriente. — Chap. xiv. 5. Con pruove metafisiche con le quali si rilrtiova dovere alla poesia i suoi principj tulta la teologia de’ gentili.

ordonnés dans l’histoire idéale. Elle aura passé à travers les trois âges des dieux , des héros et des hommes. Nous ne connaissons que la dernière époque de l’Égypte , de l’Assyrie et de la Phénicie ; les histoires de ces peuples sont tronquées ; mais l’histoire idéale nous transporte à leurs origines; il faut absolument qu’ils aient traversé les deux époques de la famille et du patriciat avant d’arriver aux temps humains, dans lesquels ils furent connus des autres peuples^). La mythologie, en se disposant d’après les trois âges égyptiens, se divise en deux époques celles des dieux et des héros ; il n’y a plus de mythes à l’époque des hommes. Les douze grands dieux ( gentium majorum) expriment l’histoire de douze petites périodes parcourues par la famille dans les temps antérieurs aux villes ; elles ont é,té les mêmes en Orient, en Égypte, en Phénicie et chez les anciens peuples de l’Italie. L’âge des héros est résumé dans l’histoire de Minos , dans l’expédition des Argonautes , dans l’enlèvement d’Europe , dans le combat de Persée qui délivre Andromède , dans la guerre de Troie , dans les narrations de l’Odyssée, et dans les différentes versions de l’histoire d’Hercule. Ce sont des

(t) I" Science Nouvelle , lib. V, chap. ni. Due antichità Egiziane si truovano principj di questa scienza. — Chap. v. Supplimento délia storia anlidiluviana. — Chap. yi. Compendimento délia storia oscura degli Assirj, Egizj, Fenicj.

symboles des guerres , des brigandages perpéluels des villes aristocratiques et des vicissitudes patriciennes en présence de l’émeute des plébéiens. L’âge des héros finit quand l’aristocratie perd scs privilèges , quand les plèbes brisent le jusnexi, et obtiennent la communication du connubium. C’est alors qu’il naît des monstres, c’est-à-dire , des hommes à double naturo patricienne et plébéienne ; c’est alors qu’Ilercule expire dans les fureurs parce qu’il est souillé par le sang du centaure ; c’est alors que commencent les temps humains , \a jus gentium Inimnnarum , et cette crise achevée , le droit romain va naturellement s’asseoir sur les bases d’une philosophie platonique , et prépare lentement les développemens ultérieurs de l’égalité chrétienne (1)*

Pourtant , l’histoire idéale est le nouvel art critique qui rend aux faits leur position, aux traditions leur véritable sens; elle est le seul moyeu de reconstruire l’histoire universelle qui, do l’aveu do tous les savans , manque de principes et de succssion. On a tâché d’éclairer ce vaste

(t) Prem. Science nouv., liv. V, chap. vu. Elâ degli Dei di Crecia che si trovano principi divini di lutte le cose umanc gcntilesche. — Chap. vui. L'niformità delT età degli Dei tra le anlichc gentili ragioni.— Chap. tx. Età degli eroi diCrecia.— Chap. x. liniforniilà delletà degli croi Ira le anlichc na/.ioni dimo strata nel caratlcrc d'Ercole. — Chap. xi. Età degli uomini.

chaos de l’histoire positive par les deux guides de la chronologie et de la géographie , mais ils manquent de données sûres. Les travaux de Péleau, Bochart, etc., ne sont que des compilations indigestes. C’est encore à l’histoire idéale à donner ime géographie et une chronologie idéales qui , étant déduites des lois éternelles de la nature humaine, puissent reconstruire le monde des nations d’après les lois qui l’ont engendré (1).

(l)Prem. Science Nouv., liv. II, ciiap. lvtîi : Iden di nna cronologia ragionata de’ tempi osenro e favoloso. — Ma tutto ciô ne dispera di ritruftvar certi tempi da determinarc il lunghissimo tratto che vi corse, per lo quale Ie*nazioni dalla volgarc astronomia vennero alla riposta, dalla quaie unicamcnle si ha la cerlezza delta cronologia. Quindi deonsi andare a ritruovare i tempi delle cose oscure e favolose dentro la notlra umana mente con essa série delle medesime umane nécessita o milita, condotia sopra le sette de’ tempi, e sopra certi incominciamenti de’ costumi di esse nazioni , cosi da’loro siti in riguardo gcneralmente alla natura de’paesi, e spezialmente alla Mcsopotamia, dalla quale sono lutte uscite; corne da’ govemi delle medesime secondo i loro costumi ; perché si determini , da quando dovettero esse incomtnciare, conducendoci lino aile nazioni presenli d’ tiltima discoverta; corne, per csempio, che da un quattro mila anni c non più innanzi abbia cominciato la naxionc chinese, che penuria ancora di t>oci articolatc, delle quali non ha più che da un treccnlo, e scrive per gcroglifici ; lo che essi devono al recinto de’ monli inaccessibili, e al granmuro con che essi si chiusero aile stranierv nazioni : ma da un tre mila anni la Giapponesc, gento anco féroce,

Voilà l’œuvre merveilleuse de la Science nouvelle ; c’est , comme on vient de le voir, une gé-

C che nell’flrât del parlare somiglia tutla alla Latina : da un mile e cinquecento quella degli Americani, nel tempo délia loro discoverta ritruovati governarsi con terribili religion! nello stalo ancora delle famiglie : e quivi da un mille anni incominciata quella de'Giganii nel piè dell’ America; i quai» appruovano che dal settentrione di Europa vi fossero portati per tempestauominicon donne, e verisimilmente dalla Groellanda , corne pur dicono. — Chap. lix. Scoverta di ttuove spezie di anacronismi, e di altri principj onde emendarli. Per invenirne poi il progresso per lo tempo oscuro e favoloso sino allô storico certâ tra’ Greci; perché di nulla ci possono soccorrere le successioni, che i Cronologi tanto minutamente ci descrivono, dei re di Grecia del tempo oscnro e favoloso; a cagion di eiô, che pur avverii Tuciiiide su gl’ incominciamenti délia sua Storia , che ne’ primi tempi délia Grecia i regni erano incostantissimi, e che i re tutto giorno si cacciavano di sedia l’ un l’ altro, corne è facile rincontrame il costume de’ re e de’ regni narratici dalle barbare ultime delle nazioni di Europa. Per si faite dubbiezze si pongono certi naturali principj di emendare gli anacronismi delle favole; che tutti si riducono a cinque spezie. La prima di fatti avvenuti in tempi divisi, narratici in un tempo istesso : corne Orfeo fonda la nazion greca , e si ritruova compagno di Giasone nella spedizione di Ponto; dove pur convengono Castor e Pollux fratelii d’ Elena, per lo cui rapimento fatto da Paride awiene la guerra trojana : talchè in una stessa età di uomo , i Greci da selvaggi e fieri, quali Orfeo li truovô, vengono in tanto lustro e splendore di nazione , che fanno tanto rinomate spedi-

néralisation du droit universel. La netteté , la simplicité , l’unité de cet ouvrage , contrastent

zioni marittime, quanto fu la trojana ; i quali fatti combinai è affutto impossibile alla mente umana d’intendere. La seconda spezie d’ anacronismi è di fatti avvenuti in uno stesso tempo, che sono rapportati in tempi lontanissimi tra di loro : corne Giove rapisce Europa cinquecento anni innanzi che Minosse, primo corseggiatore dell’Egeo, impone la crudel pena agli Ateniesi di consegnargli ogni anno i garzoni e le donzelle da divorarsi dal suo Minotoro; che pur altri han voluto essere una nave da corso di Minosse, con cui corseggiavano i Cretezil’ Arcipelago; il quale per li molti anfratti delle sue isole è ritruovato da noi essere il primo labirinlo : quando l’una et 1‘ al tra favola sono isloria de' corseggi di Grecia; i quali non avennero se non dopo fondate dentro terra le nazioni, per uno spavento che lungo tempo tutte ebbero del mare , corne ce ’l conferma délia sua Greca abertamente Tucidide; e gli ullimi ritruovati delle nazioni sono la navale e la nauûca. La terza spezie è di tempi narrati, corne vacui di fatti, i quali ne furon pienissimi : corne tulto il tempo oscuro di Grecia; nel quale, corne si vedrà appresso , si devono rifonder tutte le slorie greche, politiche o civili conservate dai Greci in tutte le loro favole degli Dci , ed in buona e gran parte di quelle de’ loro croi : che certamente sbalordisce chiunque vi rifletta sopra, non per ricordarsi da Filologo, ma per intendere da Filosofo, che dopo regni in Grecia fondati, reali discendenze descrilte, reami per guerre passati da allre in altre case , venga Orfco , e col suo liuto addiracstichi gli uomini selvaggi di Grecia , e vi fonda la greca nasione! La quarta è di tempi narratici pieni

visiblement avec les oscillations cl les recherches tortueuses de l’ouvrage précédent. Ici Yico marche de découverte en découverte , d’abstraction en abstraction avec une rapidité étonnante ; ses convictions deviennent plus fortes , son dogmatisme plus absolu , plus impératif; sa bienveillance éclectique est remplacée par’ la critique qui sort de la conception de son histoire idéale ; il ne se sert plus des distinctions scolastiques; il ne cache plus sa pensée sous l’autorité des anciens; au contraire, il gfliche la nouveauté des idées; à chaque chapitre il se dit auteur d’une

di fatti, de’ quali devono esser vuoti; corne il tempo croico, che corre a’ Grcci per li Cronoloeji dugento anni ; il quale o deve corrcrc cinquccinlo, o trecento anni di esso si devono restituere al tempo otcuro, per 1’ anzi fatta diflîcollà di Orfco, fondatore délia grecanazione, ritrovato sincrono o contemporanco délia guerra irojana. La quinia ctl ultima spezie (inalmente è di quclli che volgarmente si dicono anacronismi , in significazionc di lempi pervertiti : e si pongono, corne dodici minute epoche o punti fissi d’ isloria, i dodici Dei dette ejenti magyiori, stabiliti con una Teo- (jonia natnralc, délia quale appresso si darà un saggio : e con qiteslc epoche si danno i tempi loro aile antichissinic cote civili delta Grccia, le quali ccrtamente dovettero nascerc innanzi a quelle délie guerre. — Chap. lx. „Nuovi prineipj slorici delta Geonraplna. Ce dernier chapitre est le résumé de ce que Vico a déjà exposé danslcDroit univ., pag. 2-28-250, De primarum vocum alienatione, c 308, Poetica geographiæ principia.

nouvelle science, el il achève l'innovation en quittant le latin pour ne plusécrire qu’eu italien, où sa pensée moderne se trouve plus libre ou : moins gênée.

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