‹ Victoires et chansons [microforme]Chapitre 5 sur 12 · CRE ER · texte numérisé non relu

CRE ER

1.—M. pe Bonxeouose, Montcalm et le Canada Français, pp. 34-35.

Chouaguen qui te redresses,

C’est à toi que l'on s'adresse Pon ps.

C'est Montcalm avec Rigaud

Qui n'ont sondé tes crér 1ux

Que pour les réduire ei èces

Pon pa.

Ils vouleisat en leur présence

Un peu vous voir en cadence Pon pe.

Ces messieurs aiment le bal, 1

C’est au bruit de l'arsenal

Qu'ils font élever la danse

Pon pa. ;

Du Français et du sauvage

Vous avez vu le tapage Pon pa.

Au son de leurs instruments

Ont sauté vos régiments,

Bien autrement qu’au village

Pon pa.

1.—Durant les longs mois d’inaction ue Montcalm dut passer à Québec aux saisons d'hiver, i fréquentait ches l ntendant, au Palais, dont, presque chaque soir, « Les salons, magnifiquement illuminés, se remplissaient de dames élégamment parées et d'officiers aux brillants uniformes. On y faisait parfois de la musique, on y dansait souvent, on y jouait toujours, on y sou-

ait ensuite somptueusement, et ces fêtes se prolongeaient fort avant dans

nuit. La correspondance et le journal de Montcalm nous en donnent

| une chronique intéressante, v CHapais, Le Marquis de Montcalm, Québec, | 191), p. 355.

Etait-ce par bienséance Qu'ils faisaient la révérence ?

Pon pa.

Non, je crois que vos soldats N'avaient point appris le pas D'une telle contredanse

Pon pa.

Pendant ce remue-ménage L'oiseau tombe avec la cage

Pon pa.

Lassés de nos tourbillons Ils amènent pavillons Et s’en vont plier bagage Pon pa.

De ce grand bal sans mesure Pour achever la parure

Pon pa, Le sauvage, dague en main, Sans papier, sans autre train, Leur a fait une frisure

Pon pa.

C’est fait de votre ermitage, Adieu tout le tripotage Pon pa.

Le rhum n'aura plus de cours, Du castor et des peaux d’ours Vous n’aurez plus le plumage (!) Pon ps.

Puisque ainsi l'on vous dégraisse Et qu'on vous tient dans la presse Pon Retournez dans vos hameaux, Replies to’:s vos drapeaux, Et ne battez plus la caisse on pa.

J'avais prévu cet ora

Quand vous montiez le rivage Pon pa,

Car vous savez que Villiers

Avec tous ses estafiers

Vous fit payer le péage, !

Pon pa.

Vous faites-vous une gloire De ne vouloir rien croire ?

13 Pon

Î Apprenez qu'il vient un temps | Où l'on en est des dépens,

il Et c’est la fin de l'histoire

1 Pon pa,

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