Leguay
4. Figaro; Mémoires d'aujourd'hui, 20 mai 1882, « Janus ». 5. Éloge de Cherbuliez, E. Faguet.
page 257 à la page 281. Le troisième article dans la sixième livraison de la même année, de la page 643 à la page 669.
La neuvième livraison de la même année donne le quatrième article de la page 575 à la page 608. C’est tout pour l’année 1860.
L’exploration n’a pas été poussée plus loin, puisque cette même année paraît : « À propos d’un cheval » qui fait connaître Cherbuliez.
Le pseudonyme de Valbert ne figure pas dans les trois premières années de la Revue Germanique.
Citons encore : « L’allemand Friedrich Theodor Vischer avait publié en quatre volumes, de 1846 à 1857, un traité d'esthétique” d’une lecture fort malaisée, coupé de subdivisions multiples, hérissé de formules abstraites, et qui, naturellement, avait été peu remarqué dans les pays de langue française. Le jeune Cherbuliez entreprit de le faire connaître. Ce fut l’objet de quatre articles parus dans la Revue Germanique de septembre 1859, mai, juin et septembre 1860. Ils se lisent agréablement, on y trouve des formules heureuses, beaucoup d'esprit, un peu trop de fleurs par endroits, et, dans le deuxième article, celui de mai 1860, un paysage de montagnes vraiment superbe. Cherbuliez y apparaît déjà tout entier. « Une pirouette de la Rosati en apprend plus sur la grâce que la formule de M. Vischer. » C’est l’accent de Valbert et qu'il gardera jusque dans ses derniers articles. En dépit d’ailleurs de ce dédain apparent, les théories de Vischer y sont très sérieusement examinées et critiquées.
Cette étude sur l’esthétique de Vischer avait attiré l’attention des spécialistes. Plus tard Cherbuliez n’en parlait qu’en souriant, comme d'une œuvre de jeune homme*. C’est qu’au moment où s’en achevait la publication, il remportait un autre succès : Les Causeries Athéniennes*. Désormais connu, il commença ses conférences. Il en fit d’abord une série (comme il a été dit précédemment) sur la chevalerie. C'était à la salle Odier connue à cette époque sous le nom de « Salle de bal », au Casino de Genève.
Le sujet de ces premières conférences (Moyen âge, Chevalerie) était une suite logique de la vogue que M*° de Staël (De /a littérature) avait créée pour cette période et dont s'était si puissamment inspiré le romantisme.
Toutetois, Victor Cherbuliez arrivait en un temps où cette école allait connaître son déclin et se heurter au réalisme, mais le jeune