‹ Victor Cousin et le mysticismeChapitre 14 sur 16 · COUT · texte numérisé non relu

COUT

Conclusion

Peut-être nous reprochera-t-on d’avoir, à l'exemple de Pascal, essayé de faire le procès de la raison. Nous avons cité plusieurs fois son nom, rempli d’admiration pour un si grand génie ; entre autres mérites, ila à nos yeux celui d’avoir saisi la véritable mani-

festation de Dieu, d’avoir compris qu'elle est exclusi-

vement intérieure etse perçoit par le cœur. Cela ne veut pas dire que nous soyons disposé à le suivre toujours pas à pas...; d’ailleurs, à l'égard de la raison, il nous parait moins intransigeant qu’on ne semble le croire ordinairement.

Quant à nous, nous nous inclinons devant elle, comprenant qu’elle est la condition nécessaire de la science et du progrès. Mais on a essayé de la mettre à la base de toutes choses, de la rendre infaillible et presque divine. C’est peut-être le plus mauvais service

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