‹ Victor Hugo après 1830 (volume 2)Chapitre 111 sur 138 · Idem,L I, page · texte numérisé non relu

Idem,L I, page

LE DliUX-DÉCEMBRE

lever à minuit et travailler jusqu'au lendemaii phile Gautier dit, deson côté, dans sou étude i de Balzac : « Pendant deux ou trois mois de qu'il avait quelque œuvre importante en train lait seize ou dix-huit heures sur vingt-quatre dait à l'animalité que six heures d'un somi fiévreux, convulsif, amené par la torpeur del après un repas pris à la hâte. Il disparaissait plètement; ses meilleurs amis perdaient sa Quelquefois ils apprenaient qu'il avait quitté était en province, dans sa chère Touraine, po ser sans cloute. Or voici comment il se reposa était en villégiature sur les hords de la Loire ami M. de Margonne *, au château de Sacli arrivait de se renfermer dans sa chambre e plusieurs jours. C'est alors que, plongé dan d'extase et armé d'une plume de corbeau, il ( et jour, s'abstenant de nourriture et se coi décoction de café qu'il préparait lui-même*... Cette fièvre, cette frénésie de travail devait 1 Il est mort à peine âgé de cinquante et un Hugo s'est éteint à quatre-vingt-trois ans, coi vient à un homme qui a beaucoup travaillé, ment, bourgeoisement, avec la régularité d employé. Et d'abord, pas de travail de nuit seulement, frais et reposé, il se rendait à son j'allais dire à son bureau, — se plaçait, deb un très haut pupitre, prenait de grandes feuill et les couvrait de sa grosse écriture, et cela ji

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