Une ténébreuse affaire lui est dédie
i. Notes biographiques sur H. de Balzac, par le D> maire de Tours.
!U VICTOR HUGO ap:
Le lendemain, à la même heur ainsi tous les jours. Jamais de rel d'excès; un travail bien ordonné çant et finissant à heures fixes, se concilie mal aisément, il lefaul que l'on se fait d'ordinaire du la lièvre d'inspiration, qui est une convient de ne pas oublier deu:
c'est que, dans la réalité, de nos j n'est plus cet être à part, marqu que l'inspiration visitait à certain sait aux cheveux et qu'elle empo seconde, c'est que Victor Hugo e grand sculpteur, un gTand musii un grand mosaïste, mais n'est pc vrai et large du mot, un grand pr delà télé, môme ses vcrsd'amour, rien ne vient du cœur. La tête organisée ; la main était prodigi cela, quandon est, comme l'aule siècles, un homme de génie et u on peut, tous les matins, semett; de la copie; on peut composer ci plusieurs sont des chefs-d'œuvre aille à l'âme, qui nous arrache fasse jeter un cri, cette piéce-là, chez Musset, — il vous est interd
Vainement j'essaie de revenh pit que j'en aïe, la politique est funérailles de Balzac se terminer
la Presse, dans son numéro du 22 août, rapporte en ces termes :
Après la cérémonie, un grand nombre d'ouvriers qui avaient voulu assister aux funérailles du grand écrivain et montrer que le peuple sait porter les deuils de la pensée, a suivi M. Victor Hugo, et, à la sortie du cimetière *, Ta tout à coup salué des plus vives et des plus sympathiques acclamations. Le grand poète s'est vu immédiatement entouré et applaudi par toute cette foule, qui Ta accompagné des cris de : « Vive le défenseur de la liberté de la presse ! Vive le défenseur du peuple ! Honneur à Victor Hugo ! »
Au moment où M. Victor Hugo est monté en voiture, les ouvriers se sont pressés à la portière et c'était à qui échangerait un serrement de main avec l'illustre orateur, profondément touché et reconnaissant. Les cris de Vive la République t ont été chaleureusement et unanimement répétés 2 .
Entre le discours du 9 juillet i85o sur la presse et celui qui le suivit, — le discours sur la revision, du 17 juillet i85i, — une année entière s'écoula. Victor Hugo n'était môme pas prêt tous les six mois. Le 1 1 juin i85i, il est vrai, il avait parlé devant la Cour d'assises de la Seine. Son fils Charles comparaissait ce jour-là devant le jury sous l'inculpation d'attaque au respect dû à la loi, à propos d'un article publié dans V Evénement et intitulé Exécution de Montcharmont. Ce Montcharmont était un braconnier qui avait assassiné deux gendarmes et un garde forestier 3 . Le gérant du journal, M. Erdan, était poursuivi en même temps que Charles Hugo, signataire de l'article. M. l'avocat général Suin soutenait l'accusation. Victor Hugo défendit son fils, à côté de M e Crémieux, qui plaidait pour M. Erdan. L'auteur du Dernier jour d'un condamné dit de fort belles