Léon Gozlan, loc. cit
S'il savait se ménager la faveur du prince, le poi comptait pas que sur elle; il lui tardait de prouver y avait en lui l'étoffe d'un homme d'État. Dès le m juillet i84i, au lendemain de son discours à PAcad il écrivit une étude sur la politique extérieure de la F et sur les conditions de l'équilibre européen. Il troi d'ailleurs, le moyen de mener de front la rédaction travail et un procès en contrefaçon devant le tri] correctionnel de Paris. C'était son quatrième proc ce ne devait pas être le dernier.
Certain librettiste italien, Felice Romani, avait t Lucrèce Borgia un opéra en quatre actes, dont zetti écrivit la musique. La pièce fut jouée à la Set Milan, au carnaval de i834- Six ans plus tard, le : tobre i84o, elle faisait son apparition à Pari Théâtre-Italien. M 11 » Grisi tenait le rôle de Lucres Mario celui de Gennaro. En i84i, un M. Etienne nier mit en français lelibretto de Felice Romani; teur Bernard Latte publia cette traduction avec h sique de Donizetti,
Editeur et traducteur furent poursuivis par Victor I en même temps que M. Jules Baptiste, fils de l'a artiste de ce nom et directeur du théâtre de Mei avait représenté l'ouvrage, malgré les défenses exp: du poète. Berryer était alors un des plus fidèles ha! du Théâtre-Italien '. Il écrivit à M. Monnier la suivante :
Je ne puis croire, Monsieur, que la difficulté dont vt