DIEU
Fils, sois béni.
Ici se place la dernière scène, celle du
Le Vatican. — La chambre dupape.
LE PAPE, te réveillant.
Quel rave AFFREUX je viens de fa.ii
Grâce à ce cadre ingénieux, à ce trui
panégyrique se trouve transformé en
Amphora cœpit Institut; currente rota... urceus eiit >.
Victor Hugo était tout àsesversenl'hi
lorsqu'il fut réveillé par le coup de fou*
Dans l'après-midi de cette journée, sur coup que Louis-Philippe vient d'abi de son petit-fils, le comte de Paris; que le rég«nt de droit, s'efface devant la rége sœur ; que la duchesse d'Orléans, acc> deux enfants et du duc de Nemours, Chambre des députés ; que les acclamât bre presque entière ont salué le comte roi de France et sa mère comme régente 1. Horace, Arspeeticu.
du vœu national. Victor Hugo se précipite sur la place de la Bastille, voisine de sa demeure, et là, en présence d'une foule énorme, ouvriers et gardes nationaux, il proclame la royauté du comte de Paris et la régence de la duchesse d'Orléans f . Il est à ce moment deux heures après midi. Il ne se doute pas, hélas! qu'à ce même moment, au Palais-Bourbon, un autre grand poète, Lamartine, fait voter, non par les députés chassés de leurs bancs, mais par les émeutiers qui ont envahi la salle , l'établissement d'un gouvernement provisoire chargé de consulter le pays.
Une heure, une minute, devant l'abdication de Louis- Philippe et la régence de la duchesse d'Orléans, dans la ville soulevée, sur cette place pleine de peuple, au pied de cette colonne du haut de laquelle le Génie de la liberté semble étendre sur lui ses mains pleines de couronnes, Victor Hugo a pu croire, il a cru qu'il touchait à l'accomplissement de son rêve, qu'il tenait enfin ce portefeuille de ministre si passionnément désiré, entrevu un instant, — évanoui pour jamais :
Eteint, évanoui, dissipé dans les airs !
Apparu, disparu, — comme un de ces éclairs * t