‹ Victor Hugo après 1830 (volume 3)Chapitre 115 sur 159 · Voir ci-dessus, cliapitre vi · texte numérisé non relu

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répète le mot dont on se servait, que du socialisme déguisé. »

De tous les bancs de la droite s'élevèrent des dénég-ations, des protestations indig'nées. Le discours de Victor Hugo était écrit; il continua donc : «J'ajouterai, Messieurs, qu'on allait encore plus loin... » Ici Victor Hug-o met simplement ce mot : Interruption. Il supprime la scène qui suivit ses paroles et que le Moniteur nous a conservée :

Vives et bvuijanles réclamations. Voix nombreuses : Oui a dit cela?

M. Benoist d'Azy. Ce sont des chimères. Vous combattez une opinion que personne dans l'Assemblée n'a exprimée et ne veut accepter. L'Assemblée tout entière se lève pour la combattre.

M. LE Président. J'entends de toutes parts des réclamations. Personne n'accepte l'objection, personne ne prétend l'avoir faite; vous pouvez la prendre comme une abstraction, mais votre adversaire n'est pas là. {Très bien'. Approbation générale.)

'Si. DE Chazelles. C'est très commode de réfuter ainsi des arcruments que personne n'a faits.

M. MoLÉ, membre de la Commission. La proposition de >L de Melun a été appuyée à l'unanimité, dans les bureaux, dans la Commission, partout!

M. CoRDiER. Il n'y a rien de loyal dans cette manière de discuter '.

Un peu plus loin, nouvelles protestations, que Victor Hugo a eu encore bien soin de biffer, lorsqu'il a reproduit son discours :

Cn membre adroite. La Commission représente la majorité de l'Assemblée que vous attaquez indiçnemont. (L'agitation continue.)

Voix nombreuses. Qui? qui?

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