Le Rhin, t. III, p
2. Voir notamment les lettres XXVI et XXXVII. — « La plaisanterie de M. Hugo, dit M. Lerminier {Revue des Deux-Mondes, l"juin 1845), n'a rien de fin ni de délicat, et, pour se développer, elle a besoin d'espace. Lisez sa lettre sur Worms, et vous verrez que l'écrivain n'a pas trop de plusieurs pages pour se montrer plaisant. Un mot, une saillie suffisent à Voltaire pour produire un elFct comique à côté d'une pensée sérieuse. Il est vrai, ne l'oublions pas, qu'il est nul dans l'ode. Ce souvenir ne nous revient pas si mal à propos, car, dans la manière dont M. Hugo apprécie et raconte les détails, les circonstances les plus ordinaires de sa vie de voyage, on retrouve l'exagération du poète lyrique. » Cet article de Lerminier est une des maîtresses pages de la critique au xix» siècle.