RODOLFO
Vous avez un quart d'heure pour vous préparer à la mort, Madame I
La Tisbe.
Ah! vous me tuez!... Vous ne tenez pas à moi plus que cela? Vous me tuez pour l'amour d'une autre! O Rodollb c'est donc bien vrai, dites-le-moi de votre bouche, vous ne m'avez donc jamais aimée?
Rodolfo.
Jamais !
Rodolfo.
Misérable 1
{Il la frappe.) La Tisbe. Elle tombe.
Ah! au cœur! Tu m'as frappée au cœur! C'est bien.
Mon Rodolfo, ta main 1
{Elle lui prend la main et la baise.)
Merci i Tu m'as délivrée^!
in
Il est un point, nous le savons déjà, sur lequel Victor Hugo ne transig^e pas : le devoir pour le poète de faire du drame « un perpétuel enseig-nement ». Cette fois encore