‹ Victor Hugo après 1830Chapitre 91 sur 151 · Journal des Débais, IT novembre · texte numérisé non relu

Journal des Débais, IT novembre

IM VrCTOR HUGO APRÈS (830

quoique simple, de la scène du pilori, sans le di5goût et ITiofreur qui saisissent le sperlatcur à la vue de cet appareil palibulaire... — Il y a du suvoir, du lidenl i!t des iiiorL-eauK très rccommandables dans la partition de Mlle Berlin ',

Comme la Garelte de France , la Quotidienne ellemême, et aussi le National, firent l'doge delà parlitioc '. Les journaux ne furent donc pas d'ane violence extrême contre la musique de Ml'^ Bertia. Ce qui est vrai, c'est que plusieurs d'entre eux attaquèrent violemment, non la broderie, mais le canevas, non la pariition de M"" Louise Bertin, mais le libretto de Victor Hugo. « La piiicede M. Victor Hugo, disait la Ga^eH^i/e France, est la plus grave atteinte qui ait été portée à la relij^on, aux mœurs, aux principes d'ordre, aux croyances, aux idées de justice de toute une nation... — Après les orgies des truands, les cabarets infâmes de la Cour des miracles, le coupe-gorge de Clopin Trouillefou et le pilori de la Grève, on assiste à la parodie des plus augustes solennités delareligion... On a vu paraître sur la scène les bannières, les cierges, tin confesseur, des enfants de chœur, les pénitents noirs, et tout le clerg« de Notre- Dame, en surplis et en aumusse, son dignitaire en tête avec la robe violette. On chante en faux-hourdon, dans le chœur de la basilique, ouvert aux spectateurs :

Oftines fluctus finmini»

TTonsierunl super me.

In imo voragi'ds Vbiptoranlanimx*.

Les feuilles républicaines et protestantes nejug'eaienl

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