‹ Victor Hugo après 1852Chapitre 154 sur 187 · M Désiré Nisard, Ri vue de Pa-is de 1836, i XXV, p. 3i · texte numérisé non relu

M Désiré Nisard, Ri vue de Pa-is de 1836, i XXV, p. 3i

"3. L'Ait (fétre grand-père, pages i3o, i34, -"m- — Dans la troisième série de la Légende des Siècles, publiée en i883, Victor Hulto reviendra encore sur <-e pauvre Nisard :

El je serai l'égal dans le sépu'ere uiiàine

De Nisard comme eiprit etdeJnda» cjuhuo iiu-!...

I\. L'Art d'être grand-père, p. 08.

le cas ou jamais pour lui de se rappeler le mot de son vieux Juvénal l : Maxima debetur puero reverentia.

Il ne s'en est pas souvenu, et il est telle pièce de son volume où la morale épicurienne d'Horace s'étale sans vergogne -. Jeune homme, il avait dédié à sa fille les admirables stances: Ma Ji lie, va prier! Vieillard, il laisse ss glisser dans le livre qu'il dédie à ses pelits-enfants une page de Béranger — et quelle page ! — les couplets de la Grand-Mère!

Le 16 mai 1877, — deux jours après la publication de l'Art d'être grand-père, le ministère républicain de M. Jules Simon, qui réunissait dans la Chambre une majorité de deux cents voix, fut brusquement congédié par M. le maréchal de Mac-Alahon.Le nouveau cabinet, sous la présidence du duc de Broglie,ne fut composé que de monarchistes. Après une prorogation d'un mois, le 22 juin, le maréchal obtint du Sénat la dissolution de la Chambre des députés, et les élections générales furent fixées à la date du 16 octobre.

Etait-on à la veille d'un coup d'Etat ? Ni le maréchal de Mac-Mahon n'était un Bonaparte, ni le duc de Broglie n'était un Morny. De tous côtés, cependant, on réveillait les souvenirs du Deux-Décembre. N'était -ce pas l'heure, pour Victor Hugo, de sortir de ses tiroirs le récit qu'il en avait fait ving-cinq ans auparavant et qui était resté inédit ?

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