LETTRES ET ADRESSES
Ps^rmi les innombrables lettres et adresses parvenues à la famille et aux amis de Victor Hugo, nous citons la série suivante qui noui< a paru résumer le mieux l'unanimité du deuil universel.
« Paris, le 22 mai 1885.
« Mon cher monsieur Lockroy,
« Je vous prie, ainsi que Mme Lockroy, et tous les membres de la famille de Victor Hugo, d'agréer l'expression de ma vive sympatnie.
« Si' quelque chose peut adoucir votre douleur, c'est Funanimité des regrets de la France et du monde civilisé, c'est l'immortalité du génie qui ne . cessera de planer sur ceux qui lui appartiennent.
« Croyez, je vous prie, mon cher monsieur Lockroy, à tous mes sentiments d'affectueux dévouement.
« Signé : jultîs grévy. »
« Mon cher monsieur Lockroy,
« Devant la mort de cet immortel, nulle parole n'est à la hauteur du silence. Je n'essayerai donc pas d'exprimer la part que je prends à ce deuil porté par tout un pays, par tout un monde. Je viens seulement vous prier
oS VICTOR HUGO DEVANT L'OPINION
<le recevoir et d'offrir à toute cette famille, devenue la vôtre, Tassurance de ma profonde sympathie pour votre irréparable perte, et A otre inconsolable douleur.
« Bien à vous.