‹ Victor Hugo devant l'opinion presse française-presse étrangèreChapitre 18 sur 127 · E. AUGIER · texte numérisé non relu

E. AUGIER

« Il ne me suffit pas de m'être inscrit avec hx foule. Laissez-moi vous exprimer mes hautes et vives condoléances.

« GRÉARD. i>

.1 monsieur Georges Hugo.

« Vous saurez peut-être un jour, monsieur, ((ue, même devant Victor Hugo, j'ai réclamé les droits de la critique. Et c'est pourquoi, dans l'affreuse douleur où vous êtes, je tiens h vous dire que tous les cœurs se sont brisés avec le vôtre,

« Victor Hugo a été ma jeunesse, je me souviens de ce que je lui dois. Il n'y a puis de

discussion possible en un pareil jour, toutes les mains aoivent s'unir, tous les écrivains français doivent se lever pour honorer un maître et pour affirmer l'absolu triomphe du génie littéraire.

« Veuillez croire, monsieur à ma profonde et douloureuse sympathie.

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