JULES FERRY
« Cher monsieur Lockroy,
a C'est avec la plus vive anxiété que nous avons appris la maladie de l'immortel Maître ; c'est sous le coup de la douleur la plus poignante que nous apprenons sa mort !
« Frères séparés par la néfaste guerre de 1870, nous sommes les plus fidèles admirateurs de l'exilé du Deux-Décembre.
« S'il n*est plus pour nous montrer Tétoile de la France, nous puiserons dans son exemple le courage de soufifrir et d'attendre.
« Nous nous joignons au monde entier, à notre mère la France, pour réclamer le douloureux honneur de souffrir avec vous et avec la famille de l'immortel Maître, de cette irréparable perte !