‹ Victor Hugo devant l'opinion presse française-presse étrangèreChapitre 57 sur 127 · FOUQUIER · texte numérisé non relu

FOUQUIER

Le Soleil :

Victor Hugo, tout au contraire, en marchant vers le siècle, devenait de plus en plus

grand. Il est possible que, trompés par la perspective politique, si variable et si décevante, quelques-uns, même parmi ses admirateurs, lui aient tenu, et lui tiennent encore rancune. Il était bien facile, cependant, de faire la part de l'incomparable poète et de lui garder une admiration qu'on ne saurait lui refuser, sans une certaine diminution de soi-même. La mort va passer son niveau sur tout cela, c'est-à-dire qu'elle va donner au poète une jeunesse nouvelle et le ranger

Earmi les génies de l'humanité. Les grands ommes sont comme les nations privilégiées, celles qui ont apporté à la civilisation le tribut de leurs œuvres et de leurs traditions. Leurs contemporains passent, ils restent, et leur influence nienfaisante se poursuit à travers les temps .

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