‹ Victor Hugo et son tempsChapitre 121 sur 198 · CHAPITRE XXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIV

— Je suis prêt à f)artir : allez, monsieur, rendre compte de l'exécution de votre mandat à votre supérieur, le lieutenant gouverneur, qui en rendra compte à son supérieur le gouvernement anglais, qui en rendra compte à son supérieurs!. Bonaparte. Soyez tranquille, je n'attendrai pas l'expiration du délai. J'ai hâte de quitter une terre où il n'y a plus d'honneur et qui me brûle les pieds. —

Les autres proscrits, prévenus en même temps, abandonnèrent l'asile qu'ils avaient choisi, où ils avaient essayé de se refaire une patrie. Ils étaient pour la plupart privés de ressources. Qu'importait cela ? C'est la loi de l'exil.

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