‹ Victor Hugo et son tempsChapitre 122 sur 198 · LE CÈDRE · texte numérisé non relu

LE CÈDRE

(légende des siècles)

Et, frissonnant, brisant le dur roclier de marbre, Dressant ses bras ainsi qu'un vaisseau ses agrès, Fendant la vieille terre, aïeule des forêts. Le grand Cèdre, arrachant aux profondes crevasses Son tronc et sa racine, et ses ongles vivaces, S'envola comme un sombre et formidable oiseau.

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