‹ Victor Hugo et son tempsChapitre 7 sur 198 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

l'oui- le parrain on pensa au général Lahorie. Il était à Paris. M'"« Hugo lui écrivit une lettre charmante, et le général répondit qu'il acceptait avec empressement.

L'enfant, le troisième fils, naquit, avons-nous dit, chétif, presque moribond. Plus il était faible, plus il fallait se hâter de le baptiser. On courut d'abord à la mairie où fut rédigé l'acte suivant:

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