I - l'ancienne construction où il y avait une
I chambre, vrai nid d'oiseau ou de poète.
i Quatre fenêtres percées aux quatre* points
I cardinaux recevaient le soleil à toute
• heure...
Les deux fiancés se promenaient dans le jardin et causaient de leur avenir sî -rochain maintenant, en regardant le soleil disparaître derrière la colline. Un autre ;..iiplc se croisait avec eux; c'était le petites de la propriétaire et la fille du docteur l\îiisct, qui allaient aussi se marier dans quelques semaines; ils s'arrêtaient à chaque j late-bande, et le futur faisait à la future Je gros bouquets qu'elle avait peine à porter. Les quatre amoureux allaient, venaient, ra5''onnaient...
<' Un jour Victor apporta à sa fiancée un papier soigneusement plié et épingle, Klle crut qu'il contenait quelque fleur précieuse et l'ouvrit avec précaution; il s'en échappa une chauve-souris. Elle eut Srand'peur et ne pardonna cette vilaine surprise qu'en lisant les vers écrits sur le papier : la Chauve-soiiris. »
Cette chauve - souris, qui a une place
VICTOR HUGO I?CTIMf:
dans les Souvenirs de M. Foucher, Victor a chantée dans ses premières C et dont sa fiancée eut si grand'peur, tageait avec le soupirant son logis d tourelle de Gentilly : *< Attends, lui d dans ses vers impatients :
Attends qu*enfin la vierge, à mon sort asservie. Que le ciel comme un ange envoya dans ma vie De ma longue espérance ait couronné Torgucil..
Gentilly! Cherizy!... paysages c par Tamour, vallons heureux qui ei leurs premiers sourires !... Le poète scrit vos noms dans l'histoire des an^ immortels.
Au vallon de Cherizy il avait dit :
Ah! laissez-lui chanter, consolé sous vos ombre * Ce long songe idéal de nos jours les plus sombi