Les Ortentales, IV et XXVII
tail Cecile tiie
et, apres le détail pittoresque des richesses du pacha de Négrepont, les trois vers rapides qui désignent l’amant préféré de la jeune Lazzara :
Un Klephte a pour tous biens Vair du ciel, eau des puits, Un bon fusil bronzé par la fumée, et puis La liberté sur la montagne 4,
Quelques vers des plus splendides, certainement, quil y ait dans notre langue sont placés en contraste final d’une piéce terrible, toute formée du plus extraordinaire déchainement d’invectives et d’insultes que la poésie ait pu jamais produire; et le caractere de sublimité du tableau en devient plus frappant :
Oh! laissez! laissez-moi m’enfuir sur le rivage! Laissez-moi respirer l’odeur du flot sauvage!
Jersey rit, terre libre, au sein des sombres mers; Les genéts sont en fleur, ’agneau pait les prés verts; L’écume jette au roc ses blanches mousselines;
Par moments apparait, au sommet des collines, Livrant ses crins épars au vent apre et joyeux,
Un cheval effaré qui hennit dans les cieux ?!
Pour quiconque n’est pas dépourvu du sentiment poétique, le dernier trait est adorable. Un effet semblable, et non moins beau, est obtenu, dans l'une des pivces de l’Année terrible, par le