L. Quicherat, Traité de versification frangaise
@ailleurs ou les idées se pressent et se succedent rapidement, ou s’opposent en forme bréve et forte; car alors les accents se multiplient, se suivent de prés et forment tout autant de césures *. Malgré cette erreur, la regle des quatre accents se vérifie comme le cas le plus commun, et cela signifie, en d’autres termes, quand d’ailleurs lun des quatre est placé a la sixiéme syllabe (césure médiane), que les douze syllabes se distribuent eénéralement en groupes formés par les diviseurs du nombre douze, autres que six, savoir, deux, trois ef quatre, tellement disposés que chaque hémistiche contienne ou trois, pris deux fois, ou deux, suivi de quatre, ou quatre, suivi de deux. De la procédent des types différents du vers classique ou quaternaire le plus commun, au nombre de neuf : quatre qui se forment du groupe 3-3 combiné avec 2-4 et 4-2; quatre autres ou n’entrent que ces derniers, diversement combinés; un, enfin, dont le facteur 3 fournit & lui seul les quatre divisions. On sait que celui-ci, dont la