Viclor Hugo raconté par un té noin de sa vie, § XLII
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Lamartine; elles ne porterent pas sur la langue, qui resta toujours chez lui singulitrement ferme, grammaticale et claire, en vers comme en prose, mais, ainsi que nous le verrons, sur une facilité eroissante a se laisser porter sans résistance, & “toutes Tesimages et a toutes les idées que la rime
“seule était 1a pour lui suggérer. En prose, ce fut,
quoique la rime ne s’y trouyat plus pour rien, un abandonnement presque sans limites de la pensée & une suite de suggestions d'images variées et souvent eee herenia pour le one dune méme idée. Mais on doit ajouter aussildt, car ¢’est une sorte de miracle dont la iterates n offre guére d’exemples, et qu’on ne devinerait pas, on doit ajouter que, de la réunion des piéces de tout genre que ce défaut ne dépare point, dans l’ceuyre de Victor Hugo, on formerait un tout plus considérable qu'il ne faut pour représenter l’cuvre entitre d’un poete puissant et fécond, dont beaucoup de productions seraient marquées du caracttre de la perfection, —méme de celui de l’extréme sobriété, lorsqu’elle est voulue. — La preuve en sera claire pour tous quand viendra une édition bien faite de ses Ok wvres choisies,