‹ Victor Hugo, photographeChapitre 7 sur 14 · J'AI DEVANT MOI LE JOUR ET J’AI LA NUIT DERRIÈRE · texte numérisé non relu

J'AI DEVANT MOI LE JOUR ET J’AI LA NUIT DERRIÈRE

Tzt cela me suffit. Je brise la barrière.

Je vois, et rien de plus; je crois, et rien de moins. »

Regardez, sur une autre épreuve, sa main aux veines gonflées, aux doigts énergiques et effilés cependant, aux ongles longs, qui semble une sorte d’araignée lumineuse émergeant de la nuit. Comme il dût se complaire à la tenir dans cette lueur de soleil, en face de l’objectif qui en allait imprimer l’image pour la postérité !

Et cette autre photographie, moins belle d’art et de modelé, mais si singulièrement typique, où il est accroupi dans un bas-fond de rochers, comme Giliatt dans l’antre de la pieuvre, comme Saint-Gérôme dans le désert. C’est le puits de l’abîme; tout est noir autour de lui ; mais, sur son front qu’il illumine, tombe un rayon d’en haut. N’est-il pas bien tel qu’il se concevait, poète-apôtre éclairé des surnaturelles clartés , astre

Victor Hugo debout

SUR LA GREVE d’AzETTE,

a Jersey.

« Le lui mu i/rboill sur lu i/rrrr... » V. II.

Victor Hugo dans

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