ALCADE
Seigneur...
ALBARACIN. •
Eh bien! tu livres ton pays à Finvasiou étrangère, qu'importe! Alcade d'Alpuiiar, tu seras corrégidor de Lisbonne.
l'alcade.
Croyez, seigneur, que je ne veux servir que les intérêts de la reine.
ALBARACIN.
Alcade , je viens de te dire mon secret ; cela te prouve assez combien je te méprise. Adieu.
(Il sort.)
l'alcade.
Oh! que n'ai-je avec moi quatre alguazils!
tu ne reverrais jamais ton camp de pirates et
<le corsaires, audacieux Albaracin ! Et moi, quelle bonne fortune! mettre à la fois la main sur le général maure et sur les enfans d*lnez! Allons, il faut se contenter de cette dernière capture. —
(La porte de U chmumièra s'ouvra.) Hé , mais ICS YOilà justement qui sortent, éloignons-nous. <ii m ratne ma rond
•Ja thatre.)