‹ Victor Hugo raconté par témoin de sa vie (volume 2)Chapitre 15 sur 50 · ALCADE · texte numérisé non relu

ALCADE

Seigneur...

ALBARACIN. •

Eh bien! tu livres ton pays à Finvasiou étrangère, qu'importe! Alcade d'Alpuiiar, tu seras corrégidor de Lisbonne.

l'alcade.

Croyez, seigneur, que je ne veux servir que les intérêts de la reine.

ALBARACIN.

Alcade , je viens de te dire mon secret ; cela te prouve assez combien je te méprise. Adieu.

(Il sort.)

l'alcade.

Oh! que n'ai-je avec moi quatre alguazils!

tu ne reverrais jamais ton camp de pirates et

<le corsaires, audacieux Albaracin ! Et moi, quelle bonne fortune! mettre à la fois la main sur le général maure et sur les enfans d*lnez! Allons, il faut se contenter de cette dernière capture. —

(La porte de U chmumièra s'ouvra.) Hé , mais ICS YOilà justement qui sortent, éloignons-nous. <ii m ratne ma rond

•Ja thatre.)

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