‹ Victor Louis, architecte du Théâtre de BordeauxChapitre 11 sur 86 · EVA HÆC ANTIQUÆ GENITRICIS VULNERA SANAT · texte numérisé non relu

EVA HÆC ANTIQUÆ GENITRICIS VULNERA SANAT

INGREDERE, HIC ÆGRIS MEDICAMINA CERTA PARANTUR.

» Ces inscriptions et cette description sont de M. D. L. F. de » S.-Yenne i.

i Ces inscriptions sont reproduites dans la Description historique de la ville de Paris, par Piganiol de La Force, édition de iy65, p. 125, mais avec quelques changements.

» Les amateurs du beau simple et les ennemis du mesquin et » du colifichet, qui domine aujourd’hui dans les arts et dans les » lettres, seront ravis de voir s’élever de jeunes architectes résolus » de s’opposer de toute leur force aux licences et au petit goût de » ce siècle, malheureusement trop fertile en ornemens déplacés, » découpés, contournés et posés de biais, fruit d’un génie » plagiaire et stérile, incapable de rien concevoir en grand. L’on » a lieu d’espérer qu’ils ramèneront dans leurs ouvrages les sages » proportions, avec cette harmonie et cette noble simplicité si » chère aux vrais connoisseurs, par l’économie des ornemens, et » leur beau choix puisé dans ce qui nous reste d’excellent aux » édifices Grecs ou Romains, avant leur décadence et au temps de » leur bel âge, sous les règnes à' Auguste et à! Agrippa, son gendre; » enfin, qu’ils ressusciteront ce grand goût qui a immortalisé le » siècle de Louis XIV.

» J’ai l’honneur d’être, etc.

» A Paris, ce 10 août 1761. »

Ce pathos motiva, dans V Observateur littéraire, une protestation non moins vive pour le blâme que ne l’avait été la lettre précédente pour l’éloge; il est donc juste de reproduire intégralement ce deuxième article, mais en rappelant que l’abbé de La Porte 1 avait d’abord collaboré à l'Année littéraire et n’avait créé l'Observateur qu à la suite d’une mésintelligence avec Fréron.

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