‹ Vie d'Adèle Coulombe [microforme]Chapitre 131 sur 162 · LIVRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE VI

jewais l’éternelle beauté. »

Ces magnifiques sentiments, exprimés d’une manière si claire, si vive et si précise, nous font voir que Dieu la traitait à la façon des grandes âmes, qu’iltourne et retourne à son gré, Après l’avoir comblée de ses grâces et de ses lumières, il la faisait entrer dans les ténèbres, la tenant dans la crainte et dans la vue de ses profondes misères, puis la replongeait de nouveau dans un océan de délices et dans le sentiment d’un amour si plein et si vif, que, pour l’exprimer, le langage ordinaire ne lui suflisant pas, elle empruntait celui de la poésie; ce qu’elle fit un jour en composant ce pelit quatrain , expression conçise el énergique du feu sacré qui la consumait :

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