‹ Vie d'Adèle Coulombe [microforme]Chapitre 99 sur 162 · ASS · texte numérisé non relu

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ingrat : il frappe, il appelle, il presse de lui ouvrir; Æ comb mais quel moyen de se faire entendre, lorsque l'inté- tume. rieur est aussi agité qu'une mer en furie? Alors il qu’il demeure là, comme un ami fidèle; il donne des faveurs, mon | des grâces à cette âme ingrate, qu’il poursuit, afin de ce dot la toucher. Quand donc, Ô mon Jésus, serez-vous et qui

conau ? quand serez-vous aimé ? »

C'est ainsi que la sœur Coulombe appréciait la vie intérieure et qu’elle en désirait la propagation. Cette vie intérieure en elle ne se bornait pas à des spéculations, quelque sublimes et admirables qu’elles fussent. Non; bien éloignée de resssembler à certaines personnes, lesquelles se croient très-parfaites pour avoir eu quelques lumières qui ne servent qu’à repaître la vanité et la curiosité de leur esprit, elle réduisait ces grandes maximes à la pratique et les appliquait à chacune des actions de la journée : à son réveil, à ses travaux, à ses repas, à ses conversations et à tous ses exercices de piété. Voici comment en particulier elle faisait ses coutessions de chaque semaine. C'est ellemême qui parle : « Chaque jour de confession est pour moi un jour de rénovation. Avant la confession, je supplie mon divin Maître de venir lui-même parler et agir en moi; je me recommande à Marie, ma bonne

le plus ent les en SOUorte du Lisirs, à ésus, il se dire, ue bien c’est-àremière s quand rodigue Ce CŒUT ouvrir; e l'inté-

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