LIVRE VUL 2ft
cite que la mot d'ua vétéran macédonien, qui» en voyant son^^néral et »on roi pâli par la perte deaonsang, lui fit un geste de r^îgnation et d'approbation soldateaque en e'écriant : m Voilà « le partage des iiéros! il faut qu'ils faissentet « souffrent de grandes vicissitude»! »
Après avoir accepté la soumiasion du paya et pris des otages, il continua à descendre seul sur la flotte jusqu'au confluent de l'Hydraotès avec rAcésinès, puis jusqu'au confluent de TAcésinès avec rindos. Llndus en cet endroit a trois lieues de lar^ur; il se bifurque ensuite et embrasse de ses deux bras un delta comparable à celui du Nil. Il y jette les fondements d'une buitiàme Alexandrie ; fondation évidemment chimérique, destinée à faire illusion à la postérité. Pendant cette halte de Tarmée, Cratère va' subjuguer un prince indien de la rive gauche , auquel les historiens donnent le nom imaginaire de Musikan. iVIosikan, après une soumission apparente , soulève de nouveau le pays contre les Macédoniens,
àTaide desbrahmes tout-puissants sur le peuple. Musikan est fait prisonnier et crucifié par les ordres d'Alexandre^ non pour avoir défendu son pays y mais pour avoir trahi la foi jurée : supplice déshonorant pour un héros qui punit l'héroïsme dans son ennemi vaincu !
Pendant que les lieutenants d'Alexandre^ Cratère et Python^ allaient^ à droite et à gauche du fleuve^ soumettrelescontréesderinde^Alexandre allait visiter lui-même l'Océan^ sur les flots duquel il comptait lancer bientôt Néarque et les galères. Son but^ dit Ptolémée^ était de faire accomplir par cet amiral la reconnaissance de tout le golfe Persique jusqu'à l'embouchure du Tigre^ afin d'établir une communication navale régulière et continue entre Babylone et les Indes.
Les motifs économiques et commerciaux auxquels on attribue cette étude de Néarque et cette pensée d'Alexandre sont évidemment chimériques : les pensées des plus grands hommes