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côté, rbabit français^ et te cfaapeauÀ plu-^ met sous le bras; il avait avec cela une 'figure si extraordinaire, de gros yeux aaillans, et un ventre qui annonçait le soin qu'il prenait de le remplir : il était impossible de le regarder sans rire. Toot ce que Parb avait de recommanda ble à cette époque se rendait dans cette maison, et il y a tout lieu de penser, d'après ce que nous avcms vu depuis, que les (Ëners de rarchichancelier ne fur^it pas sans influence sur les affaires du tenops.
Il est si difficile de ne pas être de l'avis de celui ches qui l'on duie; d'ulleurs un bomme qui remplit la bouche de ses adversaires ne leur laisse pas le pouvoir de discuter. On prétend qu'à cette époque, Cambacérès, à qui l'on demandait pour* fuoi il atrosaît si largement le gosier de ses convives, répondit : «J'agis dans cette circonstance comme les vanniers avec les bottes d'osier qu'ils veulent employer; je les mouille pour les faire plier.» Je n'atteste pas la vérité de cette anecdote, on me l'a racontée : j'en fais part au lecteur sans prendre sur moi de responsabilité^
dd reste, Can^cérès peut avoir fait cette réponse qui ne manque pas de JHStesse; et, oorame je Vai dit, il n'était pas san^ moyens quand il n'était pas maîtrisé par la peur ou Tambitic»!.
J'ai déjà parlé du petit défaut que Ton reprochait à Cambacérès. Etait-ce parce qu'il ne recevait que des hommes à sa table? Mais n'étant pas> mariée il ne pouvait convenablement recevoir des per-* sonnes du sexe. Est-ee parce qu'il ne st'est pas marié? ]Mais il a eu oda de com-* mun avec bien des gens qui regardent hes femmes comme la divinité qu'on ne 4oit adorer que de k>in! Cependant on doit croire que s'il se fiit plié sous lie joug du mariage, sa femme eût été hen^ Teuse, si l'on en juge par le peu de carac-« ^re qu'il a toujours montré. Or, on l'a 4it depuis bien long-temps, et je puis le répéter ici d'après Voltaire, ce que femme weuty c'est d'être mattres^se au logis, €anH 3»acérès n'a sans doute pas osé coi^ son bonhenr à ce sexe, à la fois, si aimable par ses qualités et si... Je n'achèv« pas, je l'ai dil^ je ne^^reux pas me &ire d'ennemis.