Bibl. nat., Pièces orig., 1495, Fores
8. 1 5 janvier, à Guillaume de Champgiraut, écuyer tranchant de Catherine de France (Bibl. nat., Pièces orig., 383, Boillefeves, 8); 31 janvier, à Jean le Marge rie], son écuyer d'écurie {Ilnd., n° 12); à Louis de Villars, son écuyer tranchant
vie de la cour. Charles d'Orléans faisait aussi réparer l'hôtel des Tournelles à Paris' ; au mois de février, pour les joutes données en l'hôtel Saint-Pol, les orfèvres fournissaient ceintures d'argent % les drapiers, houppelandes, robes, chaperons, pourpoints de vert brun et aumuces vermeilles pour ses valets et ceux de son frère, le comte de Vertus K
Comme toujours, des bijoux engagés-^ faisaient les frais de ces largesses; et Charles d'Orléans devait encore payer la dépense de son frère d'Angoulême, otage en Angleterre >. Au printemps il gagnait Orléans, insoucieux ^.
Quant aux Anglais ils maintenaient leurs anciennes prétentions concernant lexécution du traité de Brétigny : 1.600.000 couronnes pour la rançon non payée du roi Jean; la main de Catherine de France avec un douaire que le roi Henry fixait à 2.000.000 de couronnes. Or les Français désiraient si peu la guerre qu'ils précisaient leurs offres territoriales, la Guyenne et la Gascogne ; un douaire de 600.000 couronnes serait attribué à Catherine. Le roi Charles VI confirmait ces propositions, élevant même le douaire de sa fille à 800.000 couronnes (13 mars 141 5).
{Ihid., n° 10); 20 mars, à Bertrand de Ry, valet de chambre de la reine {Ibiâ., 14) ; 9 juin, à Pons de Beynac, écuyer tranchant (Ihid., i6) ; 17 juillet, à Louis Cochet, son échanson (Ihid., 19) ; 18 juillet, à HenriotPorcel, son échanson (Ihid., 18) ; à Pierre du Saillant, son écuyer d'écurie (Ihid., 20); 4 août, à Hutin d'Arton, son écuyer tranchant (Ihid.^ 21); 12 août, au sire de Montmor (Ibid., 22); 24 août, à Jean de Montmirail, son échanson (Ibid., 23); 25 août, à Jean de Charny, écuyer du duc de Berry (Ibid., 26).
1. Bibl. nat., Pièces orig., 1785, Macé, 15 ; Monstrelet, t. III, p. 60.