‹ Vie de Charles d'Orléans (1394-1465)Chapitre 184 sur 639 · R3'mer, t. IX, p · texte numérisé non relu

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extrémités du royaume, vivant au milieu d'une société nombreuse et très riche d'Anglais, ils devaient se contenter d'un seul serviteur français ' ». On ne se figure guère cette riche et nombreuse compagnie d'Anglais à Pontefract.

En fait cette année-là Charles travailla, plutôt qu'à la sienne, à la délivrance de son malheureux frère.

Le 10 mars 1416, Clarence avait reçu de Charles 1.464 1. sur les 50.000 écus qu'il lui devait ^; le 22 mai, il avait consenti à une entrevue où les frères d'Orléans se reconnurent débiteurs du supplément de 70.000 écus ajoutés subrepticement à la convention de Buzançais : Charles et des banquiers devaient répondre, avant le i^"" juillet 1417, de la somme de 133.000 écus \ Dés le 27 juillet Charles ordonnait la vente de ses biens, ou leur hypothèque, pour former la rançon de son frère: 41.000 1. furent prêtées par trois marchands et bourgeois de Paris sur des joyaux déposés en gage^ ; Oudart du Foulloy, secrétaire, Aubertin Boillefeves, orfèvre et Jean le Mercier, valet de chambre, devaient se mettre en route au sujet de cette rançon K La guerre recommença et amena l'échec de ces ruineuses conventions. Clarence du moins obtenait la reconnaissance du supplément de

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