Bibl. nat., Pièces orig., 2527, Rogier, 6. j
2. « Item faut que ce fait soit mené secrettement, et ou nom de mond. seigneur ; le daufin, affin que le roy dessusdit ne me treuve en mensonge ou decepcion, car j autrement mon frère pardeca et moy serions du tout gastés et en péril de nos per- I sonnes, comme pareillement saurés par led. Denisot». (Bibl. nat., Fr. n. acq. | 20810 ; L. Delisle, Les coUeciions de Bastanl d'Estaiig à la Biblioihcqiie nationale. \ Nogent-le-Rotrou, 1885, p. 135-140. — Reproduction ûic-similé dans P. Cham- j pion, La librairie de Ch. d'Orléans, album, pl. III.) ■
3. Histoire manuscrite de Barthélémy de Loches, Bibl. du Vatican, Fonds de la j reine de Suède, 868 (Citée par deMaulde, t. I, p. 44, n. 2).
4. British Muséum, add. ch., 296. — Depuis le 15 juin 1418 jusqu'au 27 février 1420, ce fut le lieu de détention du connétable de Richemont, sous la garde de Th. Burton. Le maréchal de Boucicaut et le comte d'Eu y demeuraient aussi (Proceedings, t. III^ p. 119, 120. 132. Issues of ihe Exchequer, p. 3 58, 3 59. Cité par E. Cosneau, p. 47). — Ce lut laque languit plus tard Marie Stuart.
retrouve à Bolingbroke \ Charles était ensuite ramené à Londres; le 21 mai 1423, il assistait au conseil, tenu au couvent des Frères Prêcheurs, où l'on décidait de remettre à la veuve de Jean de Witewell, bourgeois de Londres, certaines quittances des sommes avancées pour la délivrance du comte d'Angoulême\ Denisot se rendait en France pour traiter d'affaires concernant le duc Puis Charles regagna Bolingbroke où il passa la fin de l'année 1423 +. C'est là que Jean de Coûtes, dit Minguet, et Denisot Rogier allèrent lui porter, au mois d'octobre, l'un 1.200, lautre 2.000 écus ^.
Cette année-là, puisqu'il ne pouvait plus songer à la sienne, on vit Charles d'Orléans faire une nouvelle tentative pour la délivrance de son frère Jean d'Angoulême. Sur son pressant désir le conseil anglais accorda des lettres de sauf-conduit à Jacques Boucher, trésorier d'Orléans, à Hugues Perrier, son secrétaire, à Guillaume Cousinot, son chancelier, à l'abbé de Saint-Laumer de Blois, à Antoine Deletanfault, à François de l'Hôpital, à François Orignaux, à Charles de Giresme, chevalier, à Pierre Sauvage, son secrétaire ^. Une protection spéciale fut accordée à M*^ Guillaume Cousinot, son chancelier, sur le désir exprés que le duc avait de s'entretenir avec lui Car, non sans peine, les deux frères venaient