Arch. nat., K. 64, n
6. Wesminster, ler tévrier 1423 (Rymer, t. X, p. 265). Le 18 décembre 1422 des saufs-conduits avaient été délivrés à Jacques Boucher, à Hugues Perrier, à Regnault Pisdoe (Rymer, t. X, p. 262).
7. Westminster, le 21 mai 1423 (Rymer, t. X, p. 290; 4811^ Report of Deputy Keeper). — Un mémoire fut adressé au duc de Gloucester au sujet du sauf-conduit accordé à Jacques Boucher, Regnault Pisdoe, Hugues Perrier et leur suite (Rymer, t. X, p. 288).
d'obtenir un nouveau compte de Marguerite de Clarence. Le duc d'Orléans ne devait plus pour son frère que 78.000 écus environ. S'il réussissait à trouver dans Londres de bonnes cautions, Jean d'Angoulême pouvait se rendre libre, les payements devant être versés avant le 12 avril 1423, jour de Pâques. Ces cautions-là ne furent jamais trouvées : les échéances passèrent et Jean demeura prisonnier \
Il est d'ailleurs évident que la situation de Charles d'Orléans n'était plus aussi rigoureuse qu'au temps de Henry V.
Dans le préambule d'une requête, accordée par le conseil en date du i^' février 1423, le petit Henry VI était censé le nommer (( son très cher cousin » ^ Charles, qui résidait à Bolingbroke, avait été ramené à Londres 3. En ce temps-là messire Thomas Combworth, chevalier, assurait sa garde moyennant les 20 sous par jour que lui payait le trésorier de l'échiquier^. Le 26 janvier 1424, le conseil décidait que les ducs de Bourbon et d'Orléans, à partir de Pâques, vivraient désormais à leurs frais, non plus à ceux du roi, et que leurs gardes en seraient informés 5. Le 31, Thomas Combworth, écuyer, réclamait le payement de ce qui lui était dû ^
Cette mesure amena sans doute pour Charles d'Orléans un adoucissement réel, en même temps qu'une exploitation plus étroite. Tout en continuant à demeurer le prisonnier
1. G. Dupont-Ferrier, op. cit., p. 59. — Sauf-conduit du 12 mai; toutefois des lettres de sauf-conduit sont encore accordées le 18 décembre 1423 pour sa rançon (French rolls, i + 2 Henry VI, m. 8).