De Laborde, t. III, nos 5566 et
7. Religieux de Saint-Denys, t. III, p. 761. (Apologie de Jean Petit) ; et même à boire, ainsi que le rapporte Eustache Deschamps (Œuvres, éd. Queux de Saint- Hilaire et G. Raynaud, t. VIII, p. 120).
TO
folie \ C'étaient là des fables qui se débitaient dans les tavernes ^ Louis était le charme même. Et, comblé de tels dons, qui eût jamais cru que, pour se soumettre toutes les femmes, il usât d'un anneau ayant séjourné dans la bouche d'un voleur pendu au gibet 3 ?
Ce n'était certes pas la douce Valentine, la fille de Jean Galéas, comte de Vertus et sire de Milan, que monseigneur, encore duc de Touraine, avait épousée à Melun, le 17 août 13894. Elle lui avait apporté une grosse dot de florins et la cité d'Asti en Lombardie 5, de beaux joyaux, des heures et des livres, de la vaisselle dorée, des reliquaires et des miroirs, des tableaux d'or, des porte-bonheur et d'étranges bijoux, comme ces chapeaux d'or à feuilles de ronces garnis de dix-huit rangs de grosses perles et de neuf gros saphirs ^ Mais, proche aussi des nôtres par le sang 7, elle apportait encore à une société déjà si aflinée, son âme charmante et jeune, éprise de musique et d'art, un esprit cultivé et le charme italien ^
Après son mariage, que le roi avait fait célébrer à ses