Poésies, p. 154-155- — 4- P
Qjae m'ayderez a finer
En bons termes ma matière.
Mes amis fault esprouver S'ilz vouldront, a ma prière, Me secourir pour mener En bons termes ma matière \
Le 25 octobre, de la maison Stourton, Charles d'Orléans faisait connaître à ses bons amis qu'il avait pris, grâces à Dieu, « appointement final de nostre eslargissement pour aller en France pour le bien de la paix et pourchasser nostre délivrance... » \
Le même jour, le duc d'Orléans chargeait le Bâtard d'une mission auprès du roi, de la reine et du dauphin, leur demandant d'autoriser et de garantir les avances de fonds qu'il sollicitait \
Charles d'Orléans demeurait alors en l'hôtel de John Stourton, où le trouva Jean de Moucy, au mois d'octobre. Le messager infatigable venait lui porter des lettres des gens de son conseil. De suite, Charles envoyait Moucy et Jean le Noir vers l'évêque de Winchester, à qui il écrivait une lettre de sa main
Certes, Charles était tout joyeux, certain de réussir avec l'aide de ses bons amis ; et, quelque élevée que fût sa rançon, elle ne lui paraissait pas déraisonnables A son conseil il annonçait la bonne nouvelle, mais qu'il lui fallait remettre des otages et payer grande somme de deniers : « A ceste fois