Ibid., t. II, p
3. « Cestui mort en mémoire de ses plus prochains, par compassion de son I adversaire, le duc de Bourgongne, fut tiré de prison, marié a sa nièce et secouru de
grans biens. Lequel venu en France vivoit et temporisoit avecque les aultres, j peu empeschié toutefois de grandes besognes et de commune autorité es royaux I affaires «a dit Chastellain, t. II, p. 163.