‹ Vie de Charles d'Orléans (1394-1465)Chapitre 455 sur 639 · juillet (Bibl. Nat., P. orig., 2160, Orléans, no · texte numérisé non relu

juillet (Bibl. Nat., P. orig., 2160, Orléans, no

6. 13 août (Bibl. Nat., P. orig., 2160, Orléans, no 668). — 7. 19 août (ibid.), 8. De Beaucourt, t. VI, ch. vii. — 9. Ibid., t. VI, p. 218; Escouchy, t. II,

la guerre doive éclater'. Mais cette guerre-là, on peut croire que le roi Charles la soutiendra seul. Car, tandis que plusieurs l'incitaient à la poursuivre, le duc d'Orléans est de ceux qui déclarent hardiment au roi qu'ils ne lui donneront aucun secours pour la mener ; qu'ayant juré à Arras la paix, ils se tiendraient pour déshonorés et pires que Sarrasins : de cet avis aussi étaient Arthur de Bretagne, jadis connétable de France ; Jean, duc de Bourbon, neveu du duc de Bourgogne ; le comte de Nevers, son cousin germain.

Et c'était juste à Charles d'Orléans qui tenait du duc Philippe sa vie et sa délivrance, qui avait épousé sa nièce et était son frère d'ordre en la Toison dor. Prince « plein d'honneur » en vérité; car, pour gagner un empire, il ne se fût employé contre lui ^

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