Bibl. Nat., P. orig., 2158, no
commère de l'enfant de la « Colombe » ' ; on la voit marraine de l'enfant d'un franc archer^ ; en 1457, d'un enfanta Tours 3; de l'enfant de Guillaume Brancart, son fruitier 4; elle tient sur les fonts l'enfant de Colin, son valet de pied ^ ; celui de Jean Aubert, clerc d'office ^ ; celui de Guillaume Hubelin, maître des garnisons de Monseigneur" ; à Châteauneuf, elle a un filleul, « Adolf » ^ Car Marie est douce aux gens qui l'entourent. A la femme de Thignonville, son panetier, un bon rimeur, elle donnait, à l'occasion de son mariage, un anneau d'or à cœur de diamants Quant à la femme du bailli de Meaux, elle reçut de la duchesse une table de diamant sur un anneau d'or
Com.me son mari, Marie de Clèves est naturellement pieuse. Elle ne manque pas de faire ses offrandes au grand pardon d'Orléans''. L'an 1455, à Sainte-Catherine deFierboys, on achetait pour elle une « enseigne d'or de sainte Catherine » ; en 1457, Jean Hervieu, tailleur d'images, avait sculpté les figures de saint André et de saint Sébastien que Piètre André enlumina : Madame d'Orléans les donna à la chapelle de Sainte-Catherine près de Notre-Dame deChampbourdin'\ Plus tard on verra Charles d'Orléans faire exécuter par son
1. Bibl. Nat., P., orig., 2159, no 604. — C'est-à-dire de la maison à l'enseigne de la « Colombe ».