Poésies, p. 238. — 3. P. 309. — 4. P. 406. — 5. P
6. P. 406-407. — Ces trois dernières pièces sont écrites d'une même main et d'une écriture assez particuHère (fr. 25458, p. 515-516). On y remarque les graphies oueil, jaroye, tu vie wai^, âengier, habergier. Ce groupe est-il autographe ?
7. Voir la notice de G. Raynaud, Rondeaux et autres poésies du XF^ siècle, p. XXVI ; P. Champion, dans la Revue des Bibliothèques, 1910, p. 330-331.
8. On sait qu'il lui dédia la Salade (Lecoy de la Marche, Le roi René, t. II, p. 176).
LA POÉSIE 62 j
gouvernement de sa Lorraine C'est vers cette date qu'il dut composer à Blois ^ une suite ingénieuse de rondeaux sur les thèmes qui s'y débattaient : recettes pour les maux d'Amour ^ le danger des yeux4, les apparences trompeuses 5 ; sur les proverbes : De fol juge brève sentence ^, Chose qui plaist est à denty vendue 7. Un peu plus tard Lorraine composa deux pièces : Je vois mal faire et mal parler^ et Je prends le temps ainsi qu il peut venir ^, qui le dépeignent bien comme nous le connaissons Le manuscrit de la duchesse d'Orléans permet d'augmenter le bagage littéraire du duc de Lorraine des jolis rondeaux : Vent à plein tref en la mer de Fortune ; De qui vous plaigne:^ vous mon cueur et Je ris sans joie à ma pensée. Le fait est à retenir quand nous voyons Lorraine, ce « jeune et beau chevalier », si intime avec la duchesse d'Orléans et lui offrant des cadeaux : ainsi Lorraine lui donna un diamant monté sur un anneau d'or à sa devise
C'est après 1450, à Tours, que le duc d'Orléans rencontra Vaillant'^ qui déclara renoncer aux droits d'Amour, paro-
1. Lecoy de la Marche, Le roi Reiic, t. I, p. 67, 97, 114, 121, 124, 125, 166, 169, 264, 288-294,
2. Il séjourna à Blois en 1448 (De Laborde, t. III, p. 337); entre la fin de l'année 1455 ? (Roman, Inventaires, p. 195) et l'année 1458. Cf. P. Champion, dans la Revtte des Bihliotlkques, 19 10, p. 331.
3. Poésies, p. 342. — 4. P. 344. — 5. P. 345. — 6. P. 356. — 7. P. 373. — 8. P. 415. — 9. P. 416.